Les décharnés

Les décharnés

En Provence, Patrick, un vieil agriculteur solitaire se blesse à la cheville pendant ses travaux. Il profite d’une petite pause sous un arbre pour observer les automobilistes coincés dans les embouteillages. Car, depuis quelques années, une route traverse les champs de Patrick,…à son grand désarroi. Les travaux devaient servir à désengorger le trafic mais il n’en est rien. Le vieil homme s’amuse tous les jours de la situation, n’hésitant pas à traiter chaque conducteur d’imbécile. Seulement aujourd’hui, il y a quelque chose d’inhabituel. Un brouhaha, puis la panique générale. Les automobilistes se transforment en zombies. Patrick fait au plus vite pour se barricader chez lui et sauve in-extremis une petite fille. Objectif : survivre aux démons de l’extérieur. 

« Les décharnés » est le premier roman de Paul Clément. L’auteur me l’a gentiment envoyé avec une petite dédicace, ainsi qu’un épi de blé, en guise de marque-page. J’ai trouvé ce clin d’œil très sympathique. 

En premier lieu, j’ai trouvé l’idée du récit très originale. Les zombies & compagnie, ça se passe toujours aux Etats-Unis, à la suite d’une mauvaise manipulation dans un laboratoire et il y a souvent un super-héros qui sauve tout le monde de ces assoiffés. Alors que dans « Les décharnés », le personnage principal est l’agriculteur ronchon qui doit faire face à une situation inédite… qui plus est dans le Sud de la France. Vous comprenez pourquoi ça sort du lot ?
Deuxièmement, c’est bien écrit ! On se plonge aisément dans l’histoire et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un huit-clos. Patrick ne reste pas enfermé dans sa maison en attendant que ça se passe, au contraire il fait tout pour sauver sa peau et celle de la petite. 
Troisièmement, c’est un vrai thriller, entraînant, que j’imagine facilement sur grand écran. Bon peut-être plus un film américain que français. J’aurais peur d’une réalisation française avec des zombies… 

Enfin, je terminerai en vous répondant Monsieur Clément : non les cigales n’auront pas suffi à couvrir le bruit des morts… bien au contraire, et c’est tant mieux, car aller à l’encontre des happy-end, ça fait quand même du bien de temps en temps !
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4 réflexions sur “Les décharnés

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