Le silence de Mélodie

collier coloré

Le silence de Mélodie

A 11 ans, Mélodie n’est pas une enfant comme les autres. Elle ne parle pas, ne marche pas, ne parvient pas à se tenir droite dans son fauteuil ou à tenir quelque chose en main. Elle souffre d’une quadriplégie bilatérale, une maladie qui ne l’empêche pas d’être très intelligente. Mélodie a en effet une mémoire photographique et est douée de synesthésie. En clair, quand elle écoute de la musique, elle voit des couleurs. Les médecins ont tout d’abord du mal à établir un diagnostic, certains sont même persuadés qu’elle est débile profonde. Mais grâce à des mots posés sur sa tablette, puis à un ordinateur, Mélodie peut enfin s’exprimer et montrer qu’elle est loin d’être bête. Souvent infantilisée et rabaissée, la jeune fille ne se laisse pas abattre et peut compter sur sa famille et quelques amis. Alors lorsqu’un concours se déroule au sein de son école, Mélodie n’a qu’une idée en tête : prouver qu’elle est la meilleure.

« Le silence de Mélodie » est un roman court mais percutant de Sharon M. Draper. Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans l’histoire de Mélodie, une jeune fille vive d’esprit, prisonnière de son corps. Constamment en lutte pour se faire comprendre et montrer qu’elle n’est pas une déficiente mentale, Mélodie est un personnage attachant. Elle fait preuve au quotidien d’énormément de patience et de courage. On ne tombe jamais dans le pathos ; on a juste envie de crier à l’injustice et de donner quelques baffes à ses camarades de classe qui se moquent d’elle et aux médecins qui ne la comprennent pas. « Le silence de Mélodie » est un récit sur le handicap qui est doux, émouvant, et profondément juste.

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J’ai épousé une végane

tomate

J’ai épousé une végane

Alors qu’il passait une agréable soirée entre amis, Fausto tombe sous le charme de Claudia. N’hésitant pas une seule seconde, il lui propose un premier rancard dans un des restaurants les plus romantiques de Rome. Mais le dîner en amoureux ne se passe pas du tout comme prévu ; Claudia est en effet choquée par ses pratiques alimentaires, elle qui prône le véganisme haut et fort. L’histoire commence mal, mais Fausto est prêt à faire des efforts, beaucoup d’efforts pour conquérir le cœur de sa belle…

« J’ai épousé une végane » est l’histoire vraie de l’auteur, Fausto Brizzi. Dans ce roman humoristique, il nous conte son premier rendez-vous avec Claudia et toutes les restrictions qu’il entreprend pour que la vie à deux se passe au mieux. Car oui, on le sait, l’amour passe par l’estomac. Au-revoir le bon café, la côte de bœuf, les délicieuses glaces, place à un régime strict à base notamment de quinoa, de tofu et d’avoine qui lui fait perdre du poids, mais aussi son moral. Et attention ! Le véganisme ne passe pas seulement par l’assiette. Au final, Fausto change radicalement de style de vie, même s’il fait de temps en temps quelques écarts lorsque sa compagne ne se trouve pas dans les parages.

« J’ai épousé une végane » est à mourir de rire. C’est vraiment le roman à lire quand on a envie de se changer les idées. Les situations décrites par Fausto Brizzi sont toutes plus cocasses les unes que les autres, même si l’on peut douter qu’elles soient toutes vraies. Autre point important à noter : en lisant cette histoire, vous en apprendrez beaucoup sur le véganisme, malgré quelques caricatures.

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L’écossais

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L’écossais

A 26 ans, Alicia, maman d’un petit garçon, travaille pour une agence de traduction, Lexitrad. Overbookée, la jeune femme décide de s’accorder du temps pour elle et de partir en Écosse quelques jours. Sur place, Alicia loue un cottage à de charmants propriétaires et fait la connaissance d’un bel homme, ancien militaire. Mais les vacances ne sont pas de tout repos, surtout lorsque la patronne impose à la traductrice un client bien pompeux.

« L’écossais » est une belle romance signée Anna Briac, que j’ai lu en tant que « Lectrice Diva Romance ». Nous quittons la France pour le territoire du Loch Ness, où les petits cottages côtoient les grands châteaux. Dans une maisonnette perdue au milieu de nulle part, Alicia et son fils Samuel se prennent d’affection pour les propriétaires qui deviendront rapidement leurs amis. A cette amitié, s’ajoutera aussi l’amour pour un Écossais. Alicia qui ne croyait plus aux histoires de cœur et au coup de foudre va devoir revoir sa copie. L’idylle ne va cependant pas échapper aux commérages sur l’île, ce qui aura le don d’agacer les protagonistes. Et comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme va devoir travailler durant ses congés en accueillant un client à deux reprises sur l’île. Un client bougon, machiste qui va essayer d’abuser d’elle lorsqu’ils se retrouvent en tête-à-tête. « L’Écossais » est un roman léger, idéal pour se détendre, qui nous embarque à travers des paysages somptueux pour une histoire d’amour que l’on aurait tous envie de vivre.

Un funambule sur le sable

Un funambule sur le sable

A l’école, on le surnomme Stradi pour une raison bien précise : le petit garçon est né avec un violon dans la tête. Non, ce n’est pas une métaphore mais bel et bien la réalité : un violon doté de cordes grandit en même temps que lui, se met à jouer des morceaux au gré de ses émotions. Stradi n’a aucun pouvoir sur lui ; il doit apprendre à vivre avec. Une situation très particulière, qui ne va pas l’aider à se faire des amis. Peu importe, Stradi est amoureux de la vie, déborde d’optimisme et décide de faire de son violon un atout pour rêver et mieux appréhender les choses.

J’ai lu « Un funambule sur le sable » de Gilles Marchand dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire Price Minister 2017 (ce qui donne en hastag #MRL17). Le roman m’a beaucoup fait penser à « La mécanique du cœur » de Mathias Malzieu de par son histoire, mais aussi son écriture pleine de poésie. Le récit est très fantaisiste : on y suit un petit garçon atteint d’une drôle de pathologie jusqu’à l’âge adulte. On fait connaissance tour à tour avec sa famille, ses camarades de classe pas toujours gentils, son seul ami et la fille qui fait battre son cœur. Je dois vous dire qu’au début de ma lecture, j’ai pensé que Stradi n’avait pas vraiment un violon dans la tête, qu’il s’agissait juste d’une image. Et puis j’ai tourné les pages encore et encore, et j’ai pu m’apercevoir qu’il était véritablement question d’un violon ! Un violon qui ne se tait que lorsque Stradi est bercé par la mer. « Un funambule sur le sable » s’avère donc plutôt original en cette rentrée littéraire ! Je remercie Price Minister pour cette lecture qui m’a non seulement divertie, mais qui m’a en plus permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas !

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Je n’ai jamais renoncé à l’amour

Je n’ai jamais renoncé à l’amour

Luce a 75 ans et est une détective privée à la retraite. Si elle peut se vanter d’avoir voyagé aux quatre coins du globe de par son travail, Luce n’a pas été aussi chanceuse en amour. Suite à ses deux divorces, elle ne se laisse pas abattre et se met en quête du grand amour. Hors de question pour elle de finir ses vieux jours seule, sans avoir un confident, un partenaire à ses côtés. Pour ce faire, Luce va tout expérimenter : agences matrimoniales, Minitel, petites annonces dans les revues masculines et sites de rencontre. Alors bien entendu, Luce fait des rencontres, mais ces dernières se terminent chaque fois très rapidement. Seul Sylvestre, son « friend with benefit » comme on dirait, reste présent à ses côtés.

A travers son roman, Luce Dubois a voulu dénoncer l’isolement des seniors car pour beaucoup, il s’agit d’un moment de la vie où l’on se retrouve célibataire. Les moyens pour rencontrer quelqu’un ont beau être nombreux, ils sont rarement efficaces, dans le sens où l’on aura davantage tendance à trouver des hommes mariés, des personnes qui ne recherchent qu’un coup d’un soir plutôt qu’une histoire sérieuse. Mes propos peuvent être clichés mais l’auteure le prouve à travers sa propre expérience. Qui plus est, Luce Dubois nous démontre de par ses observations qu’à moins d’avoir encore une famille et un peu d’argent, il peut s’avérer difficile pour des personnes âgées de trouver l’amour.

Une chose est sûre : avec son livre « Je n’ai jamais renoncé à l’amour », Luce Dubois prouve que l’amour ne s’arrête pas avec l’âge. Avec un zeste d’humour, un brin de fraîcheur et une pointe d’autodérision, l’écrivaine montre qu’elle reste déterminée à trouver sa moitié.

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