Momo

petit garçon

Momo

A 5 ans, Momo a des allures de petit garcon et pourtant, derrière sa coupe courte, se cache une adorable petite fille. Éduquée par sa mamie dans un village portuaire de Normandie, elle croque la vie à pleines dents, tout en accumulant les bêtises. Courageuse et volontaire, elle a le temps long de son papa, marin et donc peu présent à la maison.

« Momo » est le premier volet d’un cycle de deux tomes de Jonathan Garnier et Rony Hotin. Impossible de ne pas craquer sur la couverture et sur la mignonne petite bouille de Momo. Je dois dire que j’ai aussi cru au début qu’il s’agissait de l’histoire d’un petit garçon. Je me suis prise d’affection pour lui et sa mamie, toujours aux petits soins. Momo est peureuse, drôle, inventive et curieuse. Si elle aide volontairement à cueillir les petits pois du potager, elle n’hésite pas en dehors de la maison à essayer de jouer les caïds et à faire peur à des garçons plus vieux qu’elle. Attachante au possible, Momo m’a fait un peu penser à Jojo de Gert’s car elle incarne à la fois l’intelligence et l’innocence. Le premier tome se termine sur un cliffhanger qui nous laisse pantois. Vous devinerez sans doute  que je me suis plongée rapidement dans la suite de ce chouette récit !

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La guerre des tétons

fille à moitié nue

La guerre des tétons

Lili Sohn est une blogueuse illustratrice. Sur son site Tchao Gunther, elle évoque, armée de son crayon, son combat contre le cancer du sein. Le succès auprès des lecteurs fut tel que la jeune femme a été publiée. Son histoire, baptisée « La guerre des tétons » se décline ainsi en trois tomes de bande dessinée : « Invasion », « Extermination » et « Mutation ».

L’illustratrice n’a que 29 ans lorsqu’on lui diagnostique un cancer du sein. Pour extérioriser ses émotions et faire part de la nouvelle à ses proches, elle décide d’ouvrir un blog. Ce dernier, à l’instar des BD, raconte avec humour la découverte du cancer, l’annonce à la famille, aux amis, mais aussi le milieu médical, le traitement, les multiples opérations et traitements qu’elle a dû subir.

Je n’ai pas été charmée par le dessin, c’est vrai, mais le récit m’a beaucoup touchée. J’ai même dû faire une pause une fois arrivée au milieu du 3e tome parce que cela faisait beaucoup de choses à digérer et que certaines épreuves sont tout de même assez dures.  Alors, même si aujourd’hui  nombreuses sont les personnes à guérir du cancer du sein, cela reste tout de même un parcours du combattant. Il faut donner beaucoup de soi pour vaincre la maladie, faire d’énormes concessions, être soutenue, et parfois, devoir tirer un trait sur certaines choses, parvenir à se reconstruire. J’applaudis vraiment Lili Sohn pour son témoignage qui ne m’a pas laissée de marbre, qui m’a même fait flipper par moment je l’avoue, mais qui démontre, une fois de plus qu’il ne faut pas prendre sa santé à la légère.  Gardons bien en mémoire que nous ne sommes pas comme les chats, nous n’avons pas neuf vies !

Le silence de Mélodie

collier coloré

Le silence de Mélodie

A 11 ans, Mélodie n’est pas une enfant comme les autres. Elle ne parle pas, ne marche pas, ne parvient pas à se tenir droite dans son fauteuil ou à tenir quelque chose en main. Elle souffre d’une quadriplégie bilatérale, une maladie qui ne l’empêche pas d’être très intelligente. Mélodie a en effet une mémoire photographique et est douée de synesthésie. En clair, quand elle écoute de la musique, elle voit des couleurs. Les médecins ont tout d’abord du mal à établir un diagnostic, certains sont même persuadés qu’elle est débile profonde. Mais grâce à des mots posés sur sa tablette, puis à un ordinateur, Mélodie peut enfin s’exprimer et montrer qu’elle est loin d’être bête. Souvent infantilisée et rabaissée, la jeune fille ne se laisse pas abattre et peut compter sur sa famille et quelques amis. Alors lorsqu’un concours se déroule au sein de son école, Mélodie n’a qu’une idée en tête : prouver qu’elle est la meilleure.

« Le silence de Mélodie » est un roman court mais percutant de Sharon M. Draper. Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans l’histoire de Mélodie, une jeune fille vive d’esprit, prisonnière de son corps. Constamment en lutte pour se faire comprendre et montrer qu’elle n’est pas une déficiente mentale, Mélodie est un personnage attachant. Elle fait preuve au quotidien d’énormément de patience et de courage. On ne tombe jamais dans le pathos ; on a juste envie de crier à l’injustice et de donner quelques baffes à ses camarades de classe qui se moquent d’elle et aux médecins qui ne la comprennent pas. « Le silence de Mélodie » est un récit sur le handicap qui est doux, émouvant, et profondément juste.

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J’ai épousé une végane

tomate

J’ai épousé une végane

Alors qu’il passait une agréable soirée entre amis, Fausto tombe sous le charme de Claudia. N’hésitant pas une seule seconde, il lui propose un premier rancard dans un des restaurants les plus romantiques de Rome. Mais le dîner en amoureux ne se passe pas du tout comme prévu ; Claudia est en effet choquée par ses pratiques alimentaires, elle qui prône le véganisme haut et fort. L’histoire commence mal, mais Fausto est prêt à faire des efforts, beaucoup d’efforts pour conquérir le cœur de sa belle…

« J’ai épousé une végane » est l’histoire vraie de l’auteur, Fausto Brizzi. Dans ce roman humoristique, il nous conte son premier rendez-vous avec Claudia et toutes les restrictions qu’il entreprend pour que la vie à deux se passe au mieux. Car oui, on le sait, l’amour passe par l’estomac. Au-revoir le bon café, la côte de bœuf, les délicieuses glaces, place à un régime strict à base notamment de quinoa, de tofu et d’avoine qui lui fait perdre du poids, mais aussi son moral. Et attention ! Le véganisme ne passe pas seulement par l’assiette. Au final, Fausto change radicalement de style de vie, même s’il fait de temps en temps quelques écarts lorsque sa compagne ne se trouve pas dans les parages.

« J’ai épousé une végane » est à mourir de rire. C’est vraiment le roman à lire quand on a envie de se changer les idées. Les situations décrites par Fausto Brizzi sont toutes plus cocasses les unes que les autres, même si l’on peut douter qu’elles soient toutes vraies. Autre point important à noter : en lisant cette histoire, vous en apprendrez beaucoup sur le véganisme, malgré quelques caricatures.

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Un bébé à livrer

animaux de la ferme

Un bébé à livrer

A la ferme, alors que chacun s’attèle à sa tâche, voilà qu’une cigogne se casse une aile, alors qu’elle était en pleine livraison de bébé… C’est donc le canard idiot, le lapin crétin et le gentil cochon qui vont s’y coller. La première étape est de trouver la direction d’Avignon, endroit où devait être livré le chérubin. Autant dire que ce n’est pas gagné d’avance…

Après avoir lu « Le grand méchant renard », c’est avec un énorme plaisir que j’ai retrouvé le coup de crayon de Benjamin Renner. Ce nouveau conte aux apparences de road-movie est tout simplement hilarant ! « Un bébé à livrer » est un vrai cartoon avec trois compères aux caractères bien différents. Les gags et les catastrophes s’enchaînent, et nos aventuriers arrivent à se mettre dans des situations rocambolesques pour notre plus grand plaisir.

J’ai été spoilée dans ma lecture car je suis allée voir « Le grand méchant renard » au cinéma avant ma lecture, et il se trouve que le film raconte trois contes aux spectateurs, dont celui du Bébé à livrer. Peu importe, il se trouve au final que certains détails changent et que la bande dessinée comporte des scènes supplémentaires. Et puis ce fut une joie de retrouver le lapin, le cochon et le canard, des sacrées bestioles aussi attachantes sur le renard !

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