Le grand mystère des règles

Le grand mystère des règles

Oui, vous avez bien lu le titre ; oui, vous avez bien vu le petit dessin en référence : il s’agit d’un livre sur les règles, parfois aussi appelées « La saison des fraises » ou encore « La vague pourpre ». Mais qu’est-ce que peut bien contenir un livre sur les règles ? Tout un tas de choses ! L’ouvrage démarre avec un énorme chapitre sur la compréhension des règles. On entend par là par exemple : les soucis de transit, le syndrome prémenstruel, la souffrance. Oui, dit comme ça, ça ne paraît pas très glamour comme lecture, mais je vous assure que c’est très instructif. Jack Parker, l’auteure, poursuit avec un chapitre pour expliquer comment mieux vivre ses règles, puis minimiser voire éliminer les crampes. Elle évoque également les règles et la sexualité, ainsi que les règles à travers l’histoire et dans la société.

« Le grand mystère des règles » est un ouvrage très exhaustif sur le sujet. Il est vrai qu’encore aujourd’hui, les règles sont un sujet tabou. A travers son livre, Jack Parker essaie justement de déculpabiliser et de décomplexer ses lecteurs. Entre les publicités qui incitent à les cacher, en passant par les problèmes de santé qui peuvent y être liés, sans parler du manque cruel d’informations chez les enfants et adolescentes, il y a de nombreuses choses à dire sur les règles. Personnellement, j’ai appris beaucoup et cela m’a permis aussi de découvrir comment les règles pouvaient être perçues dans d’autres cultures. A mon sens, « Le grand mystère des règles » pourrait facilement devenir un best-seller au même titre que « Le charme discret de l’intestin ». Il a en tout cas tous les ingrédients pour le devenir !

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Célibataires

david foenkinos

Célibataires

« Célibataires », c’est l’histoire de Michel et Sylvie, deux employés d’une agence matrimoniale en voie d’extinction. Car, à l’heure d’Internet, il faut le dire, les rencontres amoureuses se passent désormais de ce genre de service. Les jours se suivent et les clients se font rares à l’agence. Célibataires eux-mêmes, Michel et Sylvie ont réussi à s’oublier dans cette quête de l’âme sœur. La disparition des clients serait sans doute l’occasion idéale pour commencer à s’occuper de soi…

Après avoir lu « Le plus beau jour » de David Foenkinos, me voici lancée dans une nouvelle pièce de théâtre de l’auteur, à savoir : « Célibataires ». Courte, dynamique, drôle, percutante, les descriptifs ne me manquent pas pour nommer cette pièce. Il n’y a pourtant qu’un duo sur scène, mais quel duo ! Les deux protagonistes n’ont pas leur langue dans leur poche et ont du répondant. Les répliques fusent, certaines sont même immortelles, et l’on ne voit pas le temps passer. J’aimerais beaucoup voir cette pièce un jour au théâtre ou même à la télévision, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j’ai même essayé de retenir certaines expressions pour pouvoir les ressortir à point nommé !

Aux livres exquis

livres

Aux livres exquis

Chloé est une mère au foyer de deux enfants, mariée, mais nullement heureuse. Son mari lui est en effet infidèle. Du coup, lorsqu’elle lit dans le journal que le café littéraire du coin, « Les livres exquis » recherche une serveuse en CDD, elle est prête à saisir l’occasion. Ce job serait une opportunité merveilleuse pour casser sa routine et se sociabiliser. Lorsqu’elle postule, Chloé ment sur sa situation pour être sûre d’obtenir le poste. L’entretien se déroule plutôt bien et la jeune femme est engagée. Dès le départ, Chloé s’entend avec l’équipe, excepté David, le patron, un peu colérique et solitaire sur les bords. Les jours passent et l’attention de la nouvelle serveuse se porte sur une cliente bien mystérieuse qui se volatilise du jour au lendemain, laissant sur une table un carnet. A l’intérieur, Chloé découvre son propre portrait dessiné à plusieurs reprises. La jeune femme décide alors d’enquêter…

Avec sa banderole rouge Charleston en librairie qui nous fait savoir que ce livre est un feel-good book qui s’adresse aux amoureux des livres, on doit dire qu’on ne pouvait pas mieux tomber ! Ce roman, écrit par Fanny Vandermeersch, est un véritable régal. D’abord, parce que tout au fond de nous, au fur et à mesure de nos nombreuses lectures, on s’est déjà vu en train de gérer un café-librairie. Ensuite, parce que « Aux livres exquis » est une lecture fluide, qu’on dévore en un rien de temps, grâce notamment à son personnage principal très attachant. Enfin, parce qu’il nous fait voyager. En menant sa petite enquête sur ce drôle de carnet, Chloé va devoir franchir les portes de la librairie et faire plusieurs centaines de kilomètres pour découvrir la vérité. Une véritable invitation à l’évasion !

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Everything, everything

Everything, everything

Madeline est atteinte de la maladie de l’enfant bulle. En gros, cela signifie qu’elle est allergique au monde, qu’elle ne peut mettre le pied dehors, qu’elle doit vivre dans un endroit complètement aseptisé. A 18 ans, l’adolescente n’est donc jamais sortie de chez elle. Elle a perdu son père et son frère très tôt dans un accident de voiture et vit avec sa mère qui est médecin. Cette dernière a tout fait pour que Madeline se sente bien à la maison : une grande chambre, un jardin d’hiver et des baies vitrées partout pour donner l’impression d’être parfois à l’extérieur. Pour s’occuper, Madeline lit énormément et suit des cours d’architecture par correspondance. Et puis un jour, à travers la fenêtre, la jeune fille aperçoit un camion de déménagement et un jeune homme grand, mince, vêtu de noir. Lorsque leurs yeux se croisent, c’est tout l’univers qui bascule.

Cette fois-ci, j’ai fait les choses dans le désordre en allant d’abord voir Everything, everything au cinéma. Un film que j’ai grandement apprécié, que j’ai trouvé touchant, qui m’a scotchée quand même légèrement sur mon fauteuil de par son dénouement. Et puis je me suis mise à la lecture du roman de Nicola Yoon. Ce fut une lecture rapide car le texte est très aéré, il y a des petits croquis par-ci, par-là et puis il faut noter que le texte prend différentes formes (récits, mails, sms). J’ai trouvé que le film était très fidèle au livre, chose qui est rare et qui a le mérite d’être souligné. L’histoire m’a aussi beaucoup fait penser à « Nos étoiles contraires », même si le rebondissement est tout autre, j’ai trouvé pas mal de similitudes. J’ai beaucoup aimé cette histoire d’amour entre ces deux jeunes adultes entre qui le coup de foudre est immédiat. C’est un livre rafraîchissant, qui met du baume au cœur et qui nous prouve que l’amour est plus fort que tout.

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Une vie sans fin

Une vie sans fin

« La vie est une hécatombe. 59 millions de morts par an. 1,9 par seconde. 158 857 par jour. Depuis que vous lisez ce paragraphe, une vingtaine de personnes sont décédées dans le monde – davantage si vous lisez lentement. » Ainsi commence la 4e couverture du roman de Frédéric Beigbeder, « Une vie sans fin ».

Dans cet ouvrage, Frédéric, animateur vedette, se met en quête de l’immortalité. Il veut vivre longtemps, plusieurs centaines d’années si possible. A maintenant 52 ans, il a envie de se remettre en question. Autour de lui, nombreux sont les copains à avoir poussé leur dernier souffle.  Alors Frédéric a décidé de prendre les choses en main, en allant à la rencontre de spécialistes censés nous aider à devenir immortels. Du Docteur Saldmann au professeur Stylianos Antonarakis, en passant par le docteur Yosi Buganim à Jérusalem, l’animateur, accompagné de sa fille, fait le tour du monde pour trouver des solutions.

Qu’on se le dise : Frédéric Beigbeder fait partie de mes auteurs fétiches (oui, encore un !) Après avoir lu son dernier roman, « Oona & Salinger », j’attendais impatiemment qu’il se remette à l’écriture. Avec « Une vie sans fin », on retrouve l’écrivain qu’on a toujours connu : celui qui a l’art de la prose, qui nous fait rire de par son sens de la répartie et qui nous éclaire par son savoir. Je le trouve toujours aussi sympathique, franc et drôle. Il saute parfois du coq à l’âne pour dire le fond de sa pensée et c’est sûrement l’un des rares à faire ça dans ses romans. Si vous n’avez jamais lu un livre de l’auteur, je vous conseille de commencer par le plus grand de ses succès, à savoir « 99 francs » qui est une satire de l’univers de la publicité.

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