La styliste

robe de cocktail

La styliste

Amber Green est une passionnée de mode, tellement passionnée qu’elle en a fait son métier : elle est employée dans une boutique luxueuse londonienne. Au détour d’une conversation, la jeune femme saisit sa chance et se fait offrir le poste d’assistante de Mona Armstrong qui n’est autre que la styliste des stars. C’est ainsi qu’Amber se retrouve sur les tapis rouges des Baftas ou encore des Golden Globes, à effectuer des retouches sur les robes des plus grandes célébrités. Tout ceci pourrait s’apparenter à un véritable rêve si sa boss n’avait pas décidé de faire de sa vie un véritable cauchemar !

« La styliste » pourrait s’apparenter au journal intime d’une assistante de mode. On y suit les tribulations d’Amber Green, une férue de mode, qui profite d’une occasion inespérée pour décrocher le poste tant convoité d’assistante de Mona Armstrong. Mais la patronne qui n’est pas sans rappeler celle du « Diable s’habille en Prada » va mener la vie dure à sa nouvelle progéniture, avec son égo démesuré, ses dettes et ses nombreuses exigences. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que deux beaux charmants jeunes hommes font tourner la tête à Amber. Heureusement, celle-ci peut compter sur le soutien de sa meilleure amie et sur ses nouvelles copines les stars pour réussi malgré tout.

« La styliste » est un hymne à la mode, un mélange de « Bridget Jones » et du « Diable s’habille en Prada », une comédie vaporeuse qui nous fait déambuler sur les tapis rouges et nous immisce dans les coulisses des plus grandes cérémonies.

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Les petites victoires

père et fils sur un banc

Les petites victoires

Un couple décide d’avoir un enfant. L’adorable bout de chou vient au monde, les amis et la famille s’empressent de venir le voir à l’hôpital. Quelques mois plus tard, les parents se rendent compte que quelque chose cloche chez Olivier. Ils font alors appel au corps médical pour savoir. Le verdict tombe : le garçon est autiste. Le couple se sépare mais reste en bons termes. Max, le papa, se plonge alors à corps perdu dans l’éducation de son fils, afin de le rendre le plus autonome possible. Il lui apprend à confronter ses peurs, à changer ses habitudes et à se créer une vie sociale. Chaque petite victoire compte et lui donne la force de continuer ce combat.

Quelle chouette bande dessinée que « Les petites victoires ». Je suis d’abord tombée amoureuse du dessin, si doux, si précis, en noir et blanc ; puis du thème abordé : un enfant pas comme les autres, un enfant autiste. Au premier abord, on pourrait penser que le père décide de prendre la fuite en apprenant la nouvelle, mais son comportement est finalement tout autre. Au contraire, il décide de s’armer de patience et de rendre la vie d’Olivier la plus normale possible. Contre l’avis de certains spécialistes, Max (le papa donc), bouleverse les habitudes du petit, arrive à contrer les crises, à imaginer des situations pour le calmer et finit même par obtenir contre toute attente un câlin. Grâce à des parents soudés et aimants, et à des professionnels aux petits soins, Olivier parvient à grandir et à faire des progrès qui relevaient pour certains du miracle. Une belle BD signée Yvon Roy que je vous invite vivement à lire.

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Audrey Hepburn, la vie & moi

audrey hepburn

Audrey Hepburn, la vie et moi

Quand ça ne va pas, Libby Lomax s’installe confortablement dans son salon pour visionner une nouvelle fois les films d’Audrey Hepburn. Qu’il s’agisse du look ou du jeu d’acteur, la jeune femme  de 29 ans idolâtre la comédienne. C’est peut-être pour ça aussi que sa mère la traîne depuis sa plus tendre enfance de casting en casting. Malheureusement, Libby n’a toujours obtenu que des rôles de figurants, contrairement à sa petite sœur. Aujourd’hui, la voici qui habite un ridicule studio et qui se demande quoi faire de sa vie. Une vie qui va prendre les allures d’un conte de fées lorsque l’acteur le plus hype du moment croise son chemin et qu’Audrey Hepburn en personne décide de s’installer chez elle !

« Audrey Hepburn, la vie et moi » est un roman frais, drôle, pétillant, qui convient très bien aux amateurs de chick-lit. Les aventures de Libby pourraient en effet très bien s’apparenter dans un autre genre à celle de Becky, l’accro du shopping, de Sophie Kinsella. Tout comme sa consœur, la jeune femme enchaîne les bourdes tout en restant attachante. J’ai passé un agréable moment en compagnie de Libby qui m’a d’ailleurs donné envie de regarder « Diamants sur canapé ». A noter que le roman est le premier titre d’une saga de Lucie Holliday, qui compte deux autres tomes baptisés : « Grace Kelly, l’amour et moi » et « Marylin, les hommes et moi ».

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Les boutons de Jéricho

femme à moitié nue

Les boutons de Jéricho

Sam est un mari et un père de famille exemplaire. Il est marié à Victoire, et a une sœur, Laurène, artiste féministe et lesbienne. Alors que tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, les deux femmes apprennent que Sam est un client régulier de la prostitution.

C’est de par mon partenariat avec les Editions de la Rémanence que j’ai lu le livre d’Annick Boisset, « Les boutons de Jéricho ». Il s’agit d’un roman choral qui évoque l’amour et la famille. Laurène et Nassima, couple homosexuelle, n’apprécient guère Victoire, leur belle-sœur, qu’elles jugent ingénue et un brin égocentrique. L’histoire démarre lorsque Lorène se met à douter de son mari. Elle fait part de son désarroi à Lorène et la supplie de parler à son frère. Lorsqu’elle lui tire les vers du nez, cette dernière est sous le choc. Non seulement Sam est infidèle mais en plus, il se rend régulièrement chez des prostituées. L’artiste n’aurait jamais imaginé que son frère reproduirait le schéma de leur père. Dans ce roman, nous suivons également la prostituée que côtoie Sam à plusieurs reprises, ce qui donne une version supplémentaire au récit.
 
Ce roman choral, très court, est percutant et dynamique. Les chapitres sont petits et s’enchaînent rapidement. A aucun moment le lecteur ne se perd dans la farandole de personnages. C’est une histoire contemporaine que j’ai beaucoup aimée de par les thèmes qui sont traités. Et même si je ne cautionne en aucun cas le comportement du personnage principal (ne soyons pas fous), je vous recommande ce beau petit ouvrage !   

Love story à l’iranienne

couple qui s'embrasse

Love story à l’iranienne

En Iran, avec l’arrivée au pouvoir d’Hassan Rohani et l’accord signé sur le programme nucléaire avec les puissances occidentales, on aurait pu penser que les jeunes seraient plus libres. Mais non. Pour s’aimer, il faut se cacher. Gila, Vahid, Omid, Leïla et Saeedeh ont moins de 30 ans et viennent de différents milieux. Ils s’aiment, sont en couple mais ne peuvent l’afficher au grand jour. Car la loi interdit les contacts physiques avant le mariage. Par ailleurs, disons-le franchement, en Iran, la plupart du temps, les mariages sont arrangés. L’homme rend visite à la famille de la femme qu’il convoite pour faire sa demande. Il doit obtenir l’approbation des parents et argumenter, en évoquant notamment tout ce qu’il apportera audit mariage. Autant vous dire que rares sont les mariages d’amour. Mais les jeunes sont prêts à braver tous les interdits.

Je n’avais jamais entendu parler de « Love story à l’iranienne » jusqu’à ce que j’apprenne que la bande dessinée a obtenu le prix France Info de la BD d’actualité. Je me suis alors dit que ça méritait le coup d’œil. On découvre durant la lecture comment les jeunes Iraniens font pour flirter, choisir l’homme ou la femme de leur vie et ce, malgré les traditions et le régime. C’est grâce à des journalistes qui sont allés sur le terrain et qui ont interviewé clandestinement la jeunesse iranienne que l’on peut connaître la vérité. On apprend ainsi que certains couples usent de subterfuges pour se rencontrer, s’embrasser, faire l’amour, faire accepter l’autre à la famille et comment ils échappent à la police au quotidien. Une belle bande dessinée signée de Jane Deuxard et Deloupy qui nous montrent ce qu’est vraiment une love story à l’iranienne.

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