225 incipit de romans célèbres

225 incipits de romans célèbres

Chez First Editions, il y a un petit livre qui a attiré toute mon attention dernièrement en librairie : un ouvrage jaune écrit par Hélène Drouard sur 225 incipit de romans célèbres. La première de couverture annonce d’ores et déjà la couleur avec une première phrase plus que célèbre : « Longtemps je me suis couché de bonne heure », dont l’auteur n’est autre que Marcel Proust.

Grâce à ce recueil, j’ai redécouvert le début de certains livres que j’avais déjà lus, mais également des ouvrages dont j’ignorais l’existence et des incipit qui m’ont donné envie d’approfondir quelques œuvres.

L’auteure, Hélène Drouard, qui a été enseignante durant de nombreuses années, a décidé de mélanger les genres et les siècles. C’est ainsi qu’on passe de Jules Verne à Marc Levy, de Maupassant à Emmanuel Carrère, ou encore de Boris Vian à Michel Houellebecq.

Ces 225 incipit, c’est un peu comme une gourmandise qui croque sous la dent. Certains nous laissent de marbre, d’autres nous donnent envie de plonger la main en entier dans le bocal de bonbons !

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Cher monde

petit prince

Cher monde

Après avoir lu avec sa maman le livre « Une lettre pour la Nouvelle-Zélande », Toby Little, 5 ans et demi, se met un objectif en tête : écrire une lettre à une personne dans chaque pays du monde. Epaulé par sa famille, le petit garçon commence à correspondre dès 2013 avec des interlocuteurs de divers continents. Pour ce faire, il prépare à l’avance ses courriers en s’informant sur la ville, l’environnement et la profession de son correspondant. Partage de photos, de recettes, interrogations sur la vie quotidienne, il possède déjà plus de 1000 courriers et en a fait un premier recueil baptisé « Cher monde ».

Toby Little est surnommé « Le Petit Prince » et ce n’est pas pour rien. Cet écrivain en herbe a aujourd’hui des correspondants aux quatre coins de la planète et fait preuve de beaucoup d’empathie envers les autres. Il a aussi une soif d’apprendre qui ne faiblit pas avec l’âge, bien au contraire. Son intelligence, sa curiosité et son bon sens se reflètent dans ses courriers. Outre sa passion dévorante pour l’écriture, le jeune garçon est d’une générosité exemplaire. Bénévole au sein de l’association « Book Bus », il ira dès cet été au Zambie pour aider les enfants à apprendre à lire et à écrire. Tobby Little : un garçon au grand cœur qui n’a pas fini de faire parler de lui !

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Parlez-vous le geek ?

geek

Parlez-vous le geek ?

Autrefois, le geek était perçu comme un garçon timide, retranché derrière son ordinateur à jouer H24 et à n’avoir aucune vie sociale. Aujourd’hui la culture geek est devenue incontournable, preuve en est avec la petite encyclopédie de chez Larousse sortie en librairie récemment. Vous souhaitez tout connaître sur le langage et la culture geek ? Savoir si vous êtes un geek qui s’ignore ou si vous êtes un fan de virtuel ? L’ouvrage de 180 pages écrit par Fabio Bevilacqua, Pierre Maugein, Yann François et Philippe Vizcarro répondra à vos interrogations.

Mots de vocabulaire, références ultimes, pages thématiques, tests et jeux, les auteurs ont multiplié les formats pour réaliser des portraits de geek. De « Retour vers le futur » à « Star Wars » en passant par « Matrix » ou « Le seigneur des anneaux », le guide se veut le plus exhaustif possible. Le lecteur apprendra aussi de nouvelles définitions et saura désormais ce que signifient un même, un facepalm, voire un RPG. Il retombera peut-être en enfance en lisant tout ce qu’il faut savoir sur Le Club Dorothée, Goldolrak ou encore les Power Rangers. Les acronymes sont nombreux mais les explications sont à la fois simples et concises. Personnellement, j’ai trouvé que Tomb Raider, Les Sims et The Big Bang Theory manquaient à l’appel. Malgré tout, lire « Parlez-vous le geek ? » permet d’ajouter une dose supplémentaire à sa culture générale pour mieux briller en société !

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Le livre du hygge

bougie

Le livre du hygge

C’est un fait : les Danois sont connus pour être les gens les plus heureux au monde. Leur secret ? Le hygge (à prononcer hoo-ga). Pour Meik Wiking, directeur de l’Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague, cela ne fait aucun doute, le hygge est au cœur de la vie des Danois. « C’est une ambiance, une véritable atmosphère […] C’est profiter de ceux que l’on aime en passant du temps auprès d’eux, avec ce sentiment de se sentir chez soi, en sécurité. » Le terme « Hygge » se décline en verbe, en adjectif et fait partie de la vie courante.

Mais en clair, qu’est-ce que le hygge ? Eh bien, c’est tout simplement se créer un cocon, prendre soin de soi et de ses proches. Cela peut être un bon repas fait-maison, à déguster en famille, se prélasser sur son canapé bien au chaud sous une couverture avec un bon livre, s’habiller décontracté, faire des balades en forêt, déguster de savoureux gâteaux, se reposer au coin du feu, regarder la pluie tomber, etc.
« Le livre du Hygge » de Meik Wiking nous permet de découvrir les grandes principes de cette philosophie de vie à la danoise. On nous incite à profiter de l’instant présent en bannissant toute technologie, à préférer la lueur des bougies à celles des néons, et à vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Pour illustrer les propos de l’auteur, de nombreuses photos et statistiques ornent l’ouvrage. Le lecteur y déniche également des recettes et des conseils pour être « hyggelig ».
Pour ma part ce fut une belle découverte, même si je dois vous avouer qu’il y avait, sans le savoir, déjà pas mal de choses hyggelig dans ma vie !

Le village de la fin du monde

montagne

Le village de la fin du monde

Selon une interprétation du calendrier Maya, la fin du monde est prévue pour le 21 décembre 2012. Et s’il y a des personnes qui se sentent concernées par ce sujet, ce sont bien les habitants de Bugarach, un petit village dans la vallée de l’Aude, qui serait soi-disant le seul à survivre à l’apocalypse.

A l’approche du dernier jour, Bugarach est devenu un lieu où les ufologues s’en donnent à cœur joie. Le maire ne compte plus les courriers délirants en rapport avec les OVNIS ou demandant un hébergement particulier. D’autres pseudo-professionnels ont compris de leur côté qu’il y avait là une véritable manne à exploiter. Projets immobiliers, voyages initiatiques, stages de méditation, on ne compte plus les formations et les séjours réalisables dans le pays cathare.

Journaliste au Figaro et écrivain, Nicolas d’Estiennes d’Orves a mené l’enquête à Bugarach et aux alentours, plusieurs semaines durant, pour tenter de comprendre ce phénomène. L’auteur est allé à la rencontre des habitants, s’est promené près du Mont, a recueilli des interviews aussi étranges que drôles, des témoignages farfelus pour nous livrer un reportage très instructif sur « Le village de la fin du monde ».

En 2012, il me semblait avoir regardé justement un reportage sur Bugarach, et j’avais trouvé cela très intéressant. En voyant ce livre dans une librairie d’occasion, je me suis dit que c’était le moment d’aller plus loin. J’étais en effet curieuse de voir tout ce qu’on pouvait dire ou faire en rapport avec ce village et ses habitants qui n’avaient rien demandé à personne. Et le résultat est assez étonnant, croyez-moi !

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