Wonder

visage

Wonder

August, 10 ans, n’a jamais mis les pieds à l’école. Mais cela va changer à la rentrée, car ses parents ont décidé de l’envoyer au collège. Un événement loin d’être anodin pour le garçon, puisque celui-ci est né avec une malformation faciale. Alors, lorsqu’August franchit pour la première fois les portes de l’établissement, les regards se braquent immédiatement sur lui. Entre compassion, pitié, moqueries et amitié véritable, August va devoir garder la tête haute dans cet univers où l’apparence prend souvent le pas sur tout le reste.

Je n’avais pas mis « Wonder » de Raquel Jaramillo Palacio sur ma liste de lecture jusqu’à l’annonce de la sortie du film le 20 décembre au cinéma. Du coup, ni une, ni deux, je l’ai fait passer en priorité ! Bien que le livre soit épais (400 bonnes pages), il se lit en quelques heures. Il faut dire que les chapitres sont très courts (2 pages tout au plus), que le texte est aéré et puis que l’histoire est prenante tout simplement ! Voilà qu’on a affaire à un petit garçon joyeux, curieux, intelligent qui fait ses premiers pas (entre guillemets) dans la cour des grands. Alors bien sûr, depuis le temps, August a pris l’habitude qu’on le regarde de travers, qu’on se moque de lui ; cela ne lui fait pas peur, et pourtant. Pourtant il va douter de la franchise de certains. Il aura aussi envie de faire machine arrière, d’arrêter les études. Mais le soutien de ses proches et son courage parfois bien enfoui font l’aider à aller de l’avant et à se hisser au sommet. Il va prouver à la Terre entière qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

L’histoire que nous conte R.J Palacio n’est pas larmoyante, bien au contraire. C’est un message d’espoir pour tous ceux qui se sentent mal dans leur peau, qu’ils aient un handicap ou non ; c’est un roman optimiste, une belle leçon de vie. Et vous savez quoi ? J’ai hâte de voir le film !

Cliquer ici pour commander « Wonder »

Publicités

Les rêves sont faits pour ça

Les rêves sont faits pour ça

A la nuit tombée, Kitty se réveille dans une chambre qui n’est pas la sienne. A ses côtés, un homme qu’elle ne connaît absolument pas, qui l’appelle Katharyn, et deux enfants qui sont apparemment les siens. Et puis, petit à petit, la scène s’estompe et Kitty reprend sa vie d’avant, celle de libraire à Denver, en compagnie de sa meilleure amie. Les jours passent et l’amoureuse des livres rêve à nouveau de cette autre vie, de façon plus prolongée, jusqu’à la faire douter sérieusement.

Qui est vraiment le personnage principal de l’histoire ? Le doute subsiste tout au long du roman de Cynthia Swanson. Quelle est la part de rêve ? La part de réalité ? D’un côté, nous avons Kitty, une libraire célibataire, apparemment satisfaite de sa vie et qui a la chance de travailler en compagnie de sa meilleure amie. De l’autre, nous avons Katharyn, une épouse comblée, mère de deux enfants. S’agit-il d’un double onirique ? S’agit-il de rêveries dans lesquelles la femme imagine la vie qu’elle aurait aimée avoir ? Le mystère demeure durant une bonne partie de l’histoire car les frontières ont tendance à se brouiller. Et puis c’est la délivrance, Cynthia Swanson nous met face à la réalité en assemblant petit à petit les morceaux d’un miroir brisé. Une réalité que nous n’imaginions peut-être pas, mais qui explique finalement bien des choses. Une bien jolie histoire, quoiqu’assez troublante !

Cliquez ici pour commander « Les rêves sont faits pour ça »

Les clés du bonheur qui vient du Nord

hygge

Les clés du bonheur qui vient du Nord

« Les clés du bonheur qui vient du Nord » est un ouvrage de Valérie Robert qui m’a été gentiment offert par Leduc.s Editions.  Ce dernier regorge d’astuces pour profiter pleinement des bonheurs de la vie, développer une parentalité bienveillante, se mitonner de bons petits plats scandinaves et apprendre à être zen ; du moins c’est ce qui est déclaré sur la quatrième de couverture.

Mais concrètement, qu’est-ce que cet ouvrage contient ?  Déjà, tout ce qu’il faut savoir sur le hygge, avec les principaux objets et attitudes qui y sont associés, tels que les bougies, le plaid, le DIY, la cheminée dans le salon ou encore le recyclage. C’est aussi prendre soin de son corps, de sa famille en y accordant du temps et de l’importance ; c’est une certaine éducation des enfants (on les laisse faire un peu plus ce qu’ils veulent, on ne les punit pas), un bien-être constant au travail. Le hygge passe par ailleurs par l’assiette, comme en témoignent les 25 recettes proposées dans le livre.  Ainsi, en cuisine, vous allez apprendre à préparer du pain pas perdu , une happy soupe ou encore la meilleure tarte aux pommes du monde. De quoi vraiment faire le tour de la question ! Le tout est alimenté d’anecdotes rigolotes de l’auteure et aussi de témoignages divers et variés qui enrichissent l’ouvrage.

En bref, j’ai trouvé « Les clés du bonheur qui vient du nord » bien plus complet et plus creusé que « Le livre du Hygge ». Valérie Robert, l’auteure, fait vraiment le tour de la question et conclue son ouvrage par une liste de bons plans pour hygger toute l’année, et nous met au défi avec le « Hygge Challenge ». Ne me reste plus qu’à m’armer de mon stylo et à me mettre au boulot !

Et sinon, quel a été votre dernier petit bonheur ?

Cliquer ici pour commander « Les clés du bonheur qui vient du Nord »

Entre les notes

instrument de musique

Entre les notes

Aujourd’hui, Barthélémy a 50 ans et s’apprête à se remarier avec Eva. Mais à 15 jours de la cérémonie, le quinquagénaire a bien d’autres préoccupations que les festivités. Chaque jour ou presque, il se rend à la maison de repos mais ne parvient pas à franchir la porte de cette chambre. Dans celle-ci tout particulièrement se trouve Chloé, une femme qu’il a aimée toute sa vie, et qui sombre petit à petit.

« Entre les notes » est un roman que j’ai eu la chance de recevoir d’Eric Bioret (l’auteur lui-même, oui), dédicacé en plus ! C’est une histoire en deux parties, si l’on peut dire cela comme ça. Nous faisons d’abord connaissance avec les protagonistes lorsqu’ils sont étudiants, puis on les retrouve des années plus tard. Depuis leur première rencontre, Barthélémy a un coup de cœur pour Chloé, pour cette jeune femme au doux regard, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les deux jeunes gens sont rapidement devenus amis. Mais Chloé étant prise, et malgré certaines allusions bien poussées, Barthélémy ne lui a jamais déclaré sa flamme. Les années passent et une fois la faculté terminée, les chemins se séparent. Le hasard fait que les routes de Chloé et Barthélémy se croisent de temps à autres, et puis le lecteur finit par apprendre que Chloé est malade. Une nouvelle qui ne va pas laisser insensible Barthélémy à quelques jours de son remariage…

C’est une très très belle histoire que j’ai pu lire là. Le roman se dévore et j’aurais aimé (probablement comme chaque lecteur) qu’il se passe quelque chose entre ces deux étudiants.  Mais j’aime bien aussi quand le récit ne se passe pas comme on le souhaiterait, que l’auteur nous surprenne, et c’est chose faite avec « Entre les notes ». La musique est par ailleurs omniprésente dans le récit, Barthélémy jouant dans un groupe sur des scènes locales plusieurs soirs par semaine ; ce qui ajoute une petite touche de mélo.  L’histoire m’a un peu fait penser au roman de David Nicholls « Un jour », où nous suivons là aussi un homme et une femme qui se revoient le même jour chaque année sur plus de vingt ans… En somme, un très bon ouvrage, pas très épais en plus, que je vous conseille de lire !

Ne pas déranger

hôtel

Ne pas déranger

On peut dire que Louise a un job de rêve : en compagnie de son collègue Francis (qui ne la laisse d’ailleurs pas insensible), elle évalue des hôtels de luxe dans des lieux paradisiaques aux quatre coins du globe. Impossible de dire à son compagnon de voyage combien elle le désire car d’une part, Francis n’est pas pour mélanger travail et plaisir et d’autre part, Louise est timide, voire un peu coincée sur les bords.

Un grand merci tout d’abord aux éditions Diva Romance pour lesquelles j’étais lectrice en 2017, qui m’ont permise de découvrir cette lecture plus que divertissante ! Louise a effectivement un job qui fait envie : voyager, découvrir des hôtels somptueux, jouer au client mystère, le tout accompagné d’un homme séduisant… Seulement voilà, lors de son dernier séjour, Louise va être confrontée à un problème de taille : sa valise a été égarée et remplacée par une autre contenant des tenues osées, très osées. Sous le soleil de Floride, Francis et Louise vont finir par se rapprocher, au grand bonheur de cette dernière.

C’est une comédie romantique rafraîchissante que nous sert sur un plateau Mily Black. Avec cette lecture, on n’a qu’une envie : faire sa valise et partir en vacances aussi. Le titre « Ne pas déranger » m’a bien fait rire et j’ai trouvé qu’il collait parfaitement à la thématique de l’histoire, et notamment aux petites scènes qui se passent sous la couette (ou sous la douche, mais je vous épargne les détails). C’est le second roman que je lis de cette écrivaine et je ne suis absolument pas déçue ! Si vous avez envie d’une lecture légère, c’est sur cette auteure que vous devez miser !