Au cœur du silence

main dans la main

Au cœur du silence

Pour leurs vacances en amoureux, Zoe et Jake ont opté pour les Pyrénées. A eux la neige, la glisse et les sports d’hiver ! Mais le séjour ne se passe pas tout à fait comme prévu et le couple se retrouve pris dans une avalanche. L’épisode cauchemardesque se finit plutôt bien, puisque Jake et Zoe parviennent à s’en sortir. Mais en rentrant à l’hôtel, ils trouvent les lieux déserts. Sans doute la zone a-t-elle été évacuée à cause des risques d’une nouvelle avalanche. Après quelques heures de repos, les deux amoureux décident de fuir la station, mais la neige et le brouillard vont en décider autrement. Zoe et Jake sont bloqués dans un village désertique, au cœur du silence.

Ça faisait un petit moment que le roman de Graham Joyce figurait dans ma PAL. Et puis en relisant le résumé, je me suis dit : « Allez, hop ! »

Ce roman Young Adult est une très belle surprise ! On oscille entre l’aventure, le drame, et parfois même la science-fiction! On est d’abord surpris par l’avalanche, puis par la désertification des lieux et enfin par les éléments qui se déchaînent contre le couple pour les empêcher de partir. L’ambiance m’a un peu fait penser à celle de Shining dans le sens où le couple se retrouve pris au piège dans un hôtel et une ville totalement abandonnés, avec pour seul bruit la neige qui tombe. Un roman plutôt glaçant qui nous emmène là où on ne l’imagine pas…

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Journal d’un enfant de Lune

Journal d’un enfant de Lune

A 16 ans, Morgane doit faire face à un gros chambardement dans sa vie. Avec ses parents et son petit frère, elle vient d’emménager dans une toute nouvelle maison, et on ne peut pas dire que le moral soit au beau fixe. Tandis qu’elle déballe ses derniers cartons, l’adolescente découvre derrière le radiateur de sa chambre un journal intime. C’est celui de Maxime, 17 ans, l’ancien locataire, une personne pas comme les autres, puisqu’il est ce que l’on appelle « Un enfant de la Lune ». Bien curieuse, Morgane ouvre le journal pour le dévorer. Elle n’a alors qu’une seule idée en tête : retrouver Maxime pour lui rendre ce bien si précieux.

Première chose à dire sur « Journal d’un enfant de Lune » : la couverture est magnifique. C’est d’abord elle qui a attiré mon regard. Puis ce fut le résumé de l’histoire. Les Enfants de la Lune m’intriguent dans le sens où, ils ne peuvent vivre comme tout le monde. Il faut attendre que le soleil se couche pour sortir, à moins d’enfiler une combinaison spéciale, très coûteuse. Ils n’ont pas le même rythme que des enfants ordinaires, ni le même rapport avec l’extérieur.

« Journal d’un enfant de Lune » est également un très beau récit. Ecrite et illustrée par Chamblain et Nalin, l’histoire de ce journal intime est prenante. Il y a cette quête, celle de retrouver Maxime, mais aussi cette découverte : les enfants de la Lune. L’originalité de la bande dessinée réside surtout dans la tournure que va prendre l’histoire ; une tournure à laquelle on ne s’attend pas vraiment et qui va donner au récit un ton plus mélodramatique, sans trop vous en dévoiler…

Pour terminer cette chronique, sachez que si vous faites l’acquisition de cette bande dessinée, vous soutiendrez ainsi l’association « Enfants de la Lune », qui se bat justement pour aider les enfants atteints de cette maladie appelée « Xeroderma Pigmentosum ».

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Un merci de trop

Un merci de trop

Juliette a toujours été une jeune fille sage et docile. Elle n’a jamais fait de bêtises ou désobéit. C’est quelqu’un de droit dans ses bottes ; une enfant modèle en quelque sorte. Mais à 30 ans, la jeune femme en a marre de cette image. Assistante de gestion, elle va finir par tout plaquer, suite à une humiliation professionnelle. Elle compte bien désormais vivre ses rêves, écrire enfin son roman et prendre des décisions qui vont à l’encontre de celle qu’elle était jusqu’à présent.

Je ne veux pas vous en dévoiler de trop avec mon résumé car cela pourrait vous gâcher une bonne partie de l’histoire. Après avoir lu « Tu as promis que tu vivrais pour moi », j’ai décidé de lire le premier roman de Carène Ponte, « Un merci de trop ». J’ai eu l’opportunité de rencontrer l’auteure au « Livre sur la Place » à Nancy et d’avoir mon ouvrage dédicacé ! Un petit régal ! J’ai ensuite emporté ce livre en vacances, car il faut bien le dire : quand je suis en congés, je n’aime pas prendre des pavés avec moi. J’aime multiplier les petits romans, les feel good (surtout en ce moment) et « Un merci de trop » ne pouvait pas échapper à ma valise ! J’ai pris beaucoup de plaisir à lire « Un merci de trop » et à suivre les péripéties de Juliette. On se situe entre la comédie romantique et le feel-good book. Et bien que la situation de la jeune femme semble irréaliste, on se délecte et on s’amuse tout au long de notre lecture. J’ajouterai même une mention spéciale au repas de famille dans la première partie du roman qui m’a vraiment fait pleurer de rire ! Si jamais vous le lisez ou l’avez lu, n’hésitez pas à me dire le fond de votre pensée !

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Seule à la récré

cour de récré

Seule à la récré

Emma est une élève moyenne en école primaire qui subit un véritable harcèlement de la part de Clarisse, une de ses camarades de classe. C’est simple, sa vie est devenue un enfer. Les profs ne remarquent rien, et prennent cela pour des jeux. A la maison, c’est pareil, Emma a beau être à fleur de peau et grignoter à table, ses parents ne trouvent pas que son comportement a changé. Et pourtant, Emma est en souffrance.

C’est probablement une des premières BD jeunesse que je lis sur le harcèlement scolaire. Avec « Seule à la récré » Ana et Bloz racontent un type de harcèlement à l’école (car oui, il y en a plusieurs). La pauvre Emma est devenue le bouc-émissaire de Clarisse qui a, elle aussi, des soucis avec sa famille. La bande dessinée contient également un dossier sur le harcèlement, qui concerne aussi bien les enfants que les adultes. Les parents obtiennent ainsi des clés qui peuvent être des sortes d’alarme quant à des problèmes rencontrés à l’école. La perte d’appétit, la solitude, les blessures physiques ou le fait d’être sur les nerfs sont autant de signes à prendre très au sérieux. « Seule à la récré » fait partie de ces BD utiles à la famille. Non seulement, l’histoire est « chouette » si on peut dire cela, mais en plus elle est joliment illustrée.

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Signé Versailles

Signé Versailles

1700, Versailles. Jeanne, jeune provinciale de 16 ans, débarque au château pour vivre chez sa cousine. Elle y découvre la Cour, fréquente des adolescents fortunés et assiste aux plus belles fêtes. La vie pourrait être idéale si Jeanne n’était tout simplement pas rejetée par certaines filles issues de la noblesse, qui n’hésitent pas à en faire le sujet de leurs principales moqueries. Mais l’adolescente n’a pas dit son dernier mot. Armée de sa plume, elle se lance dans la rédaction de billets anonymes pour se venger.

« Signé Versailles » est un roman que les éditions Fleurus m’ont offert dans le cadre de notre partenariat. Ecrit par Lova Pourrier, il raconte l’histoire de Jeanne, une adolescente qui a la chance de venir habiter à Versailles. Mais sur place, la pauvre fille se rend bien compte que tout le monde porte un masque. Narcissisme, mesquineries, coups fourrés, le quotidien à la Cour est parsemé d’embûches.

Ce qui m’a plu dans cette histoire, c’est la façon dont Jeanne a décidé de se venger. En 1700, rien de tel que des lettres anonymes pour semer la zizanie et remettre chacun à sa place. Bien évidemment, je ne cautionne pas l’acte, mais nous sommes dans un récit de fiction et mon côté sombre aime beaucoup ce procédé ! Et sinon, je dois dire que j’ai beau ne pas être branchée roman historique, celui-ci m’a beaucoup plu ! Il ne faut donc pas hésiter à s’éloigner des sentiers battus… Qui sait ? On pourrait peut-être faire de belles découvertes…

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