Ne me quitte pas

Ne me quitte pas

Comme chaque matin, Hannah part travailler. Lorsqu’elle rentre le soir à la maison, elle retrouve l’endroit complètement vide. Son petit-ami semble s’être volatilisé avec toutes ses affaires. Comme s’il n’avait jamais existé. Même sur les réseaux sociaux, même dans ses contacts sur son téléphone, il est introuvable. Hannah, sous le choc, se met à le chercher désespérément. Pour elle, il y a quelque chose qui cloche. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’elle a l’impression d’être suivie.

Avec une ambiance pesante et un suspense à son comble, « Ne me quitte pas » fait partie des thrillers que l’on lit d’une traite, tant l’intrigue est bien ficelée. Le récit, plutôt subversif, met en lumière l’impossibilité à faire un deuil de quelqu’un qui vous aurait abandonné. Le personnage principal passe d’ailleurs par toutes les phases, et fait de la disparition de son ami, une obsession. Ses proches ne lui sont d’ailleurs pas d’une grande aide, puisqu’ils l’incitent à tourner la page au plus vite et à faire de cette disparition, une simple anecdote. Pourtant, tout comme Hannah, on sent que cette évaporation est loin d’être anodine.

Pour un premier roman Mary Torjussen réalise un coup de maître. J’ai été happée tout du long et impressionnée par le twist final. A dévorer sans attendre !

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Mimosa

Mimosa

C’est l’histoire de Mimosa. Enfin, ce n’est pas vraiment une histoire, c’est plutôt son quotidien. Le quotidien d’une fillette pleine de répartie et qui, comme tout enfant qui se respecte, se pose des questions existentielles. Elle a un vieux chat, qui se prénomme Jean-Louis, un papa rockeur, peut-être un peu trop porté sur la bouteille, et une maman qui s’attèle constamment au bon ordre du foyer. Mimosa est fan de bonnets et de sport s’il reste pratiqué ponctuellement. Quant aux garçons, la petite fille n’est pas prête pour ce genre de choses. Ce sujet, elle s’attardera dessus quand elle sera au lycée, pas avant.

Cette gamine drôle et espiègle, sortie de l’imagination de Catmalou et Edith, n’est pas sans rappeler un certain Pico Bogue, un petit garçon chevelu qui n’a pas la langue dans sa poche. Le dessin quant à lui, est irrésistible. Mimosa est craquante, encore plus dans sa pochette BD. Une bande dessinée sous forme de strips, un peu à l’ancienne, dans laquelle la petite fille s’interroge sur la vie : est-ce que les maîtresses pètent ? Est-ce qu’il ne faut pas manger la neige parce qu’elle est périmée ? Quel était le style de Coco Chanel ? Des questions pertinentes, des réponses originales et des réflexions qui prêtent à sourire, n’attendez-plus et faites la connaissance de ce brin de fille au fort caractère !

La vie rêvée des chaussettes orphelines

La vie rêvée des chaussettes orphelines

Alice est une jeune américaine qui vient de tout plaquer pour vivre dans la ville de ses rêves : Paris. Elle repart donc de zéro. Et c’est là que ça se corse. Pour se reconstruire, Alice accepte un travail dans une start-up dont l’objectif est de réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. Pour cette jeune femme souffrant de troubles obsessionnels compulsifs, la tâche s’avère complexe. D’autant plus que de nouvelles rencontres vont bouleverser sa vie.

Merci aux éditions Charleston de m’avoir fait découvrir Marie Vareille. C’est une auteure dont j’avais beaucoup entendu parler mais dont je n’avais lu aucun livre jusqu’à présent. C’est désormais chose faite et je peux vous dire que son style m’a beaucoup plu ! Ce livre, « La vie rêvée des chaussettes orphelines », j’en ai fait une lecture commune avec Les Bullettes Colorées. Nous avons échangé sur Instagram nos impressions au fur et à mesure et nous avions le même ressenti.

L’écriture de Marie Vareille est très addictive. Quant à ce feel good book, je ne peux que vous dire que j’ai passé un agréable moment. J’ai trouvé l’idée de rassembler les chaussettes orphelines très originale même si je ne croyais pas trop en une application permettant de les réunir et encore moins de rendre son créateur richissime. Je regrette que le projet n’ait pas pris plus d’ampleur dans le roman mais ce sera mon seul point négatif. J’ai été stupéfaite par le final auquel je ne m’attendais pas et j’ai apprécié les deux parties du décor de l’ouvrage avec, d’un côté, la vie d’Alice aujourd’hui et de l’autre, le journal qu’elle tenait il y a quelques années. Ce dernier nous permet de mieux comprendre le caractère du personnage et son besoin de se mettre des barrières dans sa vie sociale. Si vous êtes amateurs de littérature feel good ou de romance, vous devriez trouver votre bonheur entre ces lignes…

Dans le même bateau ?

Dans le même bateau ?

Alors que le mariage devait avoir lieu le mois prochain, Emily se fait plaquer par son petit-ami tombé amoureux d’une autre femme. Complètement exaspérée, elle plie ses bagages pour New York, où elle intègre une agence événementielle. Emily croule alors sous les demandes de couples à l’approche de la St-Valentin. Ces derniers rêvent d’offrir à leur moitié une escapade originale et insolite. La voici donc en pleine organisation d’une croisière de luxe pour satisfaire la demande. Mais coup du sort, son ex figure sur la liste des passagers. Ne reste plus qu’à Emily à ruser en faisant croire qu’elle est aussi à bord en compagnie de son fiancé…

Voilà un roman chick-lit agréable à lire ! Merci au Label LJ de m’avoir fait découvrir la plume de Cassandra Rocca et de m’avoir donné envie de faire une croisière ! Si le scénario n’est pas très original, il a le mérite de nous détendre et de nous divertir. Les chapitres sont extrêmement courts, ce qui donne du rythme au récit. Le personnage d’Emily est très touchant et les situations parfois abracadabrantes font rappeler l’écriture de Sophie Kinsella. Un ouvrage idéal pour l’été, pour se faire plaisir et pour les adeptes de comédies romantiques !

La librairie Waterstones

Librairie Waterstones

Librairie Waterstones

C’est dans un ancien bâtiment Art Déco des années 1930, à Piccadilly Circus à Londres, que le lecteur peut se ravitailler chez Waterstone’s. Considéré comme étant la plus grande librairie d’Europe, le magasin, qui a ouvert en 1936, s’étend sur 6100 mètres carrés, répartis sur sept niveaux. Fondée en 1982, la chaîne de librairie compte près de 300 boutiques en Angleterre, en Irlande, aux Pays-Bas, ainsi qu’en Belgique.

Librairie Waterstones

Avec plus de 200 000 titres uniques, difficile de ne pas y trouver son bonheur. Livres pour enfants, beaux livres, bandes dessinées, fictions et documentaires, chaque rayon est décoré en fonction des personnages qui ont leur importance. C’est ainsi que l’on trouvera un Harry Potter géant en Lego près des ouvrages de J.K Rowling et des albums de Tintin rassemblés dans une fusée. Si l’on n’est pas amateur de lecture, mais que l’on a envie de faire plaisir autour de soi, Waterstone’s s’avère aussi la caverne idéale en matière de cadeaux.  Dur dur de résister à la tentation lorsque l’on découvre tout ce que contient la librairie !

Librairie Waterstones

Et comme si l’on ne passait déjà pas assez de temps à musarder dans les rayons, voilà que l’on peut faire une pause café ou prendre son goûter à la librairie. Deux possibilités s’offrent aux visiteurs : le café W’, où l’on peut tranquillement se poser ou prendre à emporter ; ou le 5th View Bar & Food, qui comme son nom l’indique, se situe au 5e étage et offre une superbe vue sur l’abbaye de Westminster et le London Eye.