Les contes de Perrault

Contes de Perrault

Comme moi, vous avez forcément découvert les contes de Perrault lorsque vous étiez enfant. Le Petit Chaperon Rouge, Cendrillon, Le Petit Poucet, ces titres sont devenus familiers. Mais saviez-vous qu’il existait plusieurs versions ? Que ceux que vous avez entendu étant petit sont beaucoup plus édulcorés que les « originaux » ? Les « vrais » contes de Perrault ne sont pas forcément agréables à écouter lorsqu’on est enfant, car ces derniers risquent fort de faire des cauchemars. Pour prendre un exemple tout simple, le Petit Chaperon Rouge est dévoré par le loup !

Le confinement a fait que j’ai eu l’idée de raconter les contes afin que tout le monde puisse découvrir les véritables histoires. J’ai alors créé ma chaîne YouTube et un compte audio (au même nom que le blog et accessible à partir de Spotify, AnchorFM…) et réalisé des enregistrements audio. Je viens de terminer les contes de Perrault et j’enchaîne avec les versions des Frères Grimm.

Pour la petite histoire, cela faisait longtemps que j’avais envie de découvrir les « vrais récits ». Je mets ça entre guillemets car en fait, la paternité de certains remonte à bien plus loin que la naissance de Perrault. Il faut savoir qu’à la base, les contes sont issus de la tradition orale, aussi, ils sont passés de bouche en bouche et ont été forcément modifiés, censurés, adoucis avec le temps… Bref, tout ça pour dire que j’ai déniché ma charmante édition dans un thé-librairie à Strasbourg, répondant au nom de Sthélline, et que j’en suis toute contente ! Donc sachez que si vous êtes un adulte, ces contes sont aussi faits pour vous !

Le Petit Prince

Le Petit Prince

Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry, est sans aucun doute mon classique préféré. Figurant parmi les livres les plus vendus au monde, je l’ai lu à trois périodes différentes de ma vie. La première fois, j’avais 8 ans, et bien qu’ayant vu une adaptation théâtrale dans la foulée, je n’y ai pas compris grand-chose si ce n’est qu’un petit garçon devenait ami avec un renard. La seconde fois, j’avais 18 ans et le livre figurait sur une liste d’ouvrages à lire pour un cours de développement personnel. Peut-être était-ce dû à mon âge, mais j’ai nettement plus apprécié ma lecture. Enfin, je l’ai lu une troisième fois il y a deux ans, après avoir visité le Parc du Petit Prince en Alsace et je suis tombée amoureuse de ce conte philosophique. Aujourd’hui, je ne compte plus les produits dérivés qui ornent ma maison, tant je me suis amourachée du personnage.

Le Petit Prince, c’est l’histoire d’un garçon aux cheveux d’or, qui habite sur une planète à peine plus grande que lui, un astéroïde en fait, du nom de B612. Entouré de baobabs, le Petit Prince possède une rose qu’il chérit comme la prunelle de ses yeux, bien qu’elle soit cruellement orgueilleuse. Un jour, le garçonnet décide d’aller visiter les planètes voisines. Sur Terre, il se lie d’amitié avec un renard, et apprend non seulement que l’essentiel est invisible pour les yeux, mais aussi que les grandes personnes ont toutes d’abord été des enfants ; peu d’entre elles s’en souviennent. En plein désert, il rencontre enfin un aviateur qui va nous raconter son histoire.

J’aime cet ouvrage car il comprend différents niveaux de lecture. Nous ne lisons pas véritablement la même histoire lorsque nous sommes enfants et quand nous sommes adultes. Si la tonalité du conte est plutôt enfantine, elle comprend de nombreuses réflexions qui nous amènent à porter un regard différent sur notre monde et notre façon de penser. Poétique, symbolique, cette fable a su traverser les époques depuis sa création, en 1943. Antoine de Saint-Exupéry a créé une œuvre majeure, qui peut amener quiconque à trouver sa voie.