
Evie vient de rompre avec son petit-ami marin. A Marseille, la jeune femme multiplie les petits boulots et se met en quête du prochain, en flânant sur le port. Elle est repérée par un homme d’affaires, Pierre Manan, qui lui propose de devenir l’assistante de sa femme peintre, Saint-Paul-de-Vence. Calypso Montant, de son nom d’artiste est en train de devenir célèbre. Une occasion inespérée pour la jeune fille sans attache.
Un job de rêve, dans une maison de rêve, avec des personnes charmantes, le cadre ne serait-il pas trop idyllique ? Et pourtant, telle est la couleur annoncée par « La doublure ». Depuis le temps que je voulais le lire ! Les fans de Melissa Da Costa ont un avis partagé sur ce livre : il y a ceux qui aiment et ceux qui détestent, qui disent que cela n’a rien à voir avec ses autres romans. Mon avis ? J’ai a-do-ré !
L’écrivaine nous plonge dans le romantisme noir, art que je ne connaissais absolument pas. Et il n’y a pas que le romantisme qui est noir ; tout le roman l’est ! « La doublure », c’est une atmosphère limite glauque, voire toxique. Mélissa Da Costa nous apprend bien des choses sur le mythe d’Adam et Eve, Satan et Lilith, qu’elle n’hésite pas à mettre en miroir avec ses propres personnages avec une intrigue des plus malfaisantes. Il y est question de drogue, de sexe, d’échangisme, de macabre. Refroidissant mais tellement addictif !

Je suis passé complètement à côté, je l’ai même abandonné malheureusement.
J’aimeJ’aime
Tu n’es pas passé à côté, il ne t’a seulement pas plu et c’est tout 🙂
J’aimeAimé par 1 personne