La femme du serial killer

Tom et Beth vivent dans un village non loin de Londres, n’en pouvant plus de la ville. Elle tient un coffee-shop. Lui travaille à la City. Le couple a aussi une petite fille, Poppy, âgée de 3 ans. Un soir, deux policiers sonnent à la porte. Tom serait impliqué dans une histoire de meurtre. La victime ? Son ancienne petite-amie, qui a disparu du jour au lendemain. C’est le début d’une enquête policière et d’une descente aux enfers pour Beth.

Vous le voyez le couple que tout le monde envie ? Vous les voyez les parents qui cancanent devant la cour de l’école ? Ceux qui veulent d’un coup se lier à vous, juste par intérêt, juste pour pouvoir vous soutirer toutes les informations ? C’est dans cet environnement que tentent au départ de s’épanouir Beth et Tom. Malgré quelques lenteurs, le récit est bien ficelé. On se doute dès le départ de la culpabilité du mari, mais il y a des choses qu’on imagine moins. On s’étonne du comportement de Beth jusqu’au jour où on la découvre sous son vrai visage. Et c’est là que l’histoire prend tout son sens.

Les thrillers domestiques ont la cote en ce moment, et celui d’Alice Hunter n’échappe pas à la règle. « La femme du serial killer » est le tout premier roman de l’autrice, qui a sorti depuis… »La fille du serial killer » (si…) et prochainement « La soeur du serial killer » (si, si…) Personnellement, ça ne me donne pas envie de poursuivre, bien qu’ayant apprécié l’histoire. S’arrêter sur un succès me convient très bien.

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