
Effie n’est pas vraiment en bons termes avec sa nouvelle belle-mère Krista. Cette dernière a réussi à convaincre son époux de vendre la maison familiale, celle qui a bercé toute l’enfance d’Effie, Gus et Bean. Et pour tourner la page en beauté, elle n’a rien trouvé de mieux que d’organiser une énorme fête en guise de « dépendaison de crémaillère ». Bizarrement, l’invitation d’Effie n’est jamais parvenue à destination. Pur hasard ? Sans doute pas. Toujours est-il que la jeune femme n’a pas dit son dernier mot et compte bien s’immiscer en catimini durant la soirée, ne serait-ce que pour récupérer des objets qui lui tiennent à coeur. Parmi eux, des poupées russes que sa maman, décédée lorsqu’elle était bébé, lui avait offertes.
Sophie Kinsella est de retour pour LA comédie de l’année. L’autrice anglaise est devenue au fil du temps une spécialiste en la matière, et sa plume est reconnaissable entre mille. Chacune de ses ouvrages est un peu comme une madeleine à savourer ; on sait qu’on va passer du bon temps, se détendre, rire. « La (pire) fête de l’année » n’échappe pas à la règle et si l’héroïne est une nouvelle fois une gaffeuse hors-pair, qui sait se mettre dans des situations improbables, l’histoire axée sur la famille contient son lot de bons sentiments. Car, derrière les gags, se cachent des personnages meurtris qui ont tous leurs tracas, et une maison qui recèle de souvenirs. L’heure est à la fête pour certains, pour d’autres il est temps de faire des adieux en bonne et due forme à une vie passée que l’on croyait connaître.
