Un hiver avec Baudelaire

un banc et un lampadaire noirs

Un hiver avec Baudelaire

Alors que son mariage bat un peu de l’aile, Philippe est mis à la porte par sa femme. Il dort à l’hôtel ou dans sa voiture, espérant voir son CDD reconduit mais en vain. Philippe se retrouve du jour au lendemain SDF. Fier, il n’en touche pas un mot à ses parents, mais c’est la descente aux enfers qui commence. L’ancien commercial se retrouve confronté à la rue, au chômage et à la solitude. Il n’a plus le droit de voir sa fille et doit en plus verser une pension alimentaire alors qu’il n’a plus le moindre sou. Un jour, il rencontre Baudelaire, un chien qui a décidé que ce sera désormais lui son maître. Au fil des jours et des mois qui passent, Philippe se lie d’amitié avec un vendeur de kebabs et sa femme qui vont l’aider à remonter la pente.

C’est un livre « idéal » pour la saison, dans la mesure où il neige, il fait froid, tout comme dans l’ouvrage d’Harold Cobert. « Un hiver avec Baudelaire » est rempli de poésie (avec un titre pareil, il fallait s’en douter). Tout en finesse, l’auteur nous dévoile l’univers de la rue, peu glorieux, mais aussi la vérité sociale. Les chapitres sont brefs, l’écriture fluide, ce qui donne un certain rythme de lecture. Impossible de lâcher le livre. Si certains événements sont plus ou moins prévisibles, cela n’enlève en rien le charme de ce roman hivernal.
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