Les heures fragiles

Diane est mariée, mère d’une adolescente répondant au prénom de Lou, et de Tom, 6 ans. Son monde vacille le jour où son époux, Sébastien, lui fait savoir qu’il a besoin d’une pause. Anéantie, Diane ne se rend pas compte que sa fille de 16 ans souffre elle aussi dans sa chambre. Chagrin d’amour, écoanxiété, Diane doit l’aider à tout prix, quitte à devoir faire resurgir le passé.

Dès les premières pages des « Heures fragiles », Virginie Grimaldi parvient à nous embarquer dans cette histoire mère-fille à deux voix. En se plongeant tantôt dans les pensées de Diane, tantôt dans celles de Lou, nous découvrons des personnages aux préoccupations différentes et pourtant au tempérament similaire. Diane comme Lou sont des anxieuses de nature, des pudiques, des sensibles.

Comme à son habitude, Virginie Grimaldi a le sens de la formule et sait mettre les bons mots sur les maux. De par les sujets traités que sont l’écoanxiété et plus généralement la santé mentale, « Les heures fragiles » est un roman actuel, qui nous interroge sur nos préoccupations. Plus encore, il nous met au défi de nous soucier plus sérieusement de nos proches. Comme le constate malheureusement le personnage de Diane : ce n’est pas parce que l’on vit sous le même toit qu’on sait forcément si l’autre va bien.

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