Partie italienne

Gaspar est un artiste-plasticien, qui quitte temporairement la capitale pour Rome afin d’y trouver l’inspiration. Il doit en effet préparer une prochaine conférence sur un certain Henry Darger qu’il animera à Lausanne. Mais sur place, la motivation n’est pas au rendez-vous. A la terrasse d’un café, sur la place Campo de’Fiori, il s’installe devant un jeu d’échecs et multiplie les parties avec des inconnus. Un jour, il a affaire à une adversaire redoutable en la personne de Marya, une Hongroise. Entre les deux joueurs, une complicité se crée.

Je n’en suis pas à mon premier livre d’Antoine Choplin et « Partie italienne » fut lu dans le cadre de ma participation au Jury du Roman Points 2024. Ayant passé quelques jours à Rome, la place nommée m’était familière et j’ai donc pu facilement me situer dans le récit. Alors certes, il ne se passe pas des masses de choses dans ce roman, même si le personnage de Marya enquête sur grand-père décédé à Auschwitz, mais il a le mérite d’être agréable à lire et de nous embarquer facilement au coeur de la capitale romaine. Quant aux échecs, il est toujours délicat je trouve de les décrire sur le papier. J’ai beau y jouer ponctuellement, si vous me dites « B6 », j’aurai du mal à visualiser. C’est beaucoup plus parlant en images pour les néophytes (je pense notamment à la série « Le jeu de la dame ». En bref, une histoire lumineuse mais qui ne restera pas non plus dans les annales.

Laisser un p'tit mot

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.