
Parce que ses dessins prenaient de plus en plus de place dans la maison, Fantine se voit contrainte d’imaginer un autre stratagème pour évoquer ses souvenirs les plus marquants. Plutôt que d’investir dans un journal intime, trop traditionnel, la petite fille décide de transformer ses écrits en oiseaux de papier, au travers de l’art de l’origami. Bien des années plus tard, Fantine transmet ses secrets à sa petite fille et lui fait découvrir l’intimité de sa volière. Alors que sa grand-mère sombre dans le coma, Louison décide à son tour de raconter ce qui la touche et de plier, à son tour, quelques bouts de papier.
Il faut croire que les origamis ne servent pas qu’à porter chance ! Avec Nina Jacqmin et Valérie Weishar-Giuliani , ils deviennent des souvenirs à part entière. Ainsi, dans la bande dessinée intitulée « La volière aux souvenirs », nous découvrons à travers cet art japonais un conte familial, empreint de poésie et de mémoire. Avec de la douceur et de la tendresse, l’autrice et l’illustratrice redonnent vie aux petites grues au fil des pages. Une bande dessinée tendre, qui s’étend sur trois générations et qui ne demande qu’à être lue !
