Le Shakespeare’s Globe

théâtre élisabéthain

Théâtre du Globe

Shakespeare

Théâtre du Globe

Le Théâtre du Globe, connu aussi pour être le Théâtre de Shakespeare ou Shakespeare’s Globe, car il a abrité de nombreuses pièces de l’auteur, a été construit en 1599. Il s’agit d’un théâtre élisabéthain qui faisait partie des quatre théâtres principaux de Londres avec ceux de La Rose, L’Espoir et Le Cygne.

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Théâtre du Globe

Le théâtre que l’on peut visiter aujourd’hui n’est pas l’original et pour cause : en juin 1613, le Théâtre du Globe est victime d’un incendie lors d’une des premières représentations. La bourre enflammée d’un canon, généralement utilisée pour les effets spéciaux, met le feu au toit de chaume. Heureusement, il n’y a pas eu de morts. Grâce à l’initiative de l’acteur Sam Wanamaker et aux dons, le Shakespeare’s Globe a pu être reconstruit à l’identique en 1996, non loin de son emplacement d’origine. Tous ceux qui ont participé de près ou de loin à sa reconstruction ont pu voir leur nom inscrit au théâtre, que ce soit au sol ou encore dans les gradins.

to be or not to be

Boutique du Théâtre du Globe

La visite du Théâtre du Globe ne peut se faire qu’en matinée, les après-midis étant réservés aux spectacles. Pendant près d’une heure et en compagnie d’un guide, vous découvrez l’histoire et l’architecture sublime du théâtre. Si vous ne montez malheureusement pas sur scène, vous aurez une vue tout aussi spectaculaire depuis les gradins. Imaginez qu’à l’époque, il fallait débourser 3 pièces si l’on voulait s’y asseoir, et sur un coussin s’il vous plaît ! A l’intérieur du site, une exposition avec audioguide vous mènera aux origines du théâtre et vous pourrez même assister à un combat d’épées. Enfin, si vous voulez vous rendrez à une représentation, réservez votre place quelques mois à l’avance, les pièces se jouent à guichet fermé !

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Khalil

Khalil

13 novembre 2015 : Tandis que les Bleus rencontrent amicalement l’Allemagne au Stade France, des terrasses parisiennes et la salle du Bataclan sont prises d’assaut par des terroristes. Dans la foule, se trouve Khalil. Il est dans le métro, une ceinture d’explosifs autour de la taille et attend le bon moment pour passer à l’acte. Seulement, tout ne va pas se passer comme prévu.

Avec « Khalil », Yasmina Khadra signe un nouveau roman pour la rentrée littéraire. Et comme bon nombre de ses écrits, l’auteur est en plein dans l’actualité. Cette fois-ci, il s’intéresse aux attentats de Paris, en se mettant dans la peau de l’un des djihadistes. Le lecteur découvre alors le parcours de cet homme qui a décidé de devenir un kamikaze. Qui est sa famille ? Quelles sont ses fréquentations ? Comment s’est-il radicalisé ? On se rend compte dans un premier temps que Khalil vient du fameux quartier de Molenbeek, puis qu’il n’a pas que des mauvais amis. Enfin, pour ne pas dévoiler toute l’histoire, une raison importante pourrait justement le dégoûter du terrorisme. Et pourtant, Khalil fonce tête baissée, pensant sauver le monde, faire le bien. S’il est impossible de s’imaginer à sa place, Yasmina Khadra maîtrise le sujet à la perfection. Il a beau déranger, il reste juste dans ses propos, montrant ici que la folie de cet homme lui semble tout simplement banale.

La voix d’Alice

La voix d’Alice

Elle s’appelle Alice, elle n’a pas encore trente ans, et comme beaucoup de personnes de son âge, elle est déterminée à réaliser ses rêves. Le sien est de devenir une chanteuse connue. Mais le temps est contre elle : Alice a la mucoviscidose et ses jours sont comptés. Le récit démarre lorsque Tom, un informaticien, tombe sous le charme d’Alice au cours d’une exposition. A ce moment précis, la jeune femme est encore en couple, mais la relation est loin d’être au beau fixe. Bien décidée à produire un album, c’est avec le sourire qu’elle pousse la porte des maisons de disques pour faire entendre sa voix. Malgré la maladie, les allers-retours incessants à l’hôpital et les crises qui deviennent de plus en plus fréquentes, la jeune chanteuse ne compte pas se laisser abattre.

« La voix d’Alice » est un ouvrage écrit par Alice Peterson. Ce roman feel good paru chez Milady est un hymne au courage, ainsi qu’à l’amour. Car si elle a du mal à croire en ce dernier, la jeune chanteuse va à nouveau avoir des papillons dans le ventre grâce à Tom.

Je me suis beaucoup attachée au personnage d’Alice. Comme elle, on a envie qu’elle réussisse. Et si l’on connait le sort qui lui est destiné, on espère que la vie lui offrira des années supplémentaires.

Sachez que pour écrire ce roman, Alice Peterson s’est inspirée d’une personne qui a réellement existé : Alice Martineau. Si vous tapez son nom sur Youtube, vous pourrez écouter ses chansons.

La vie est belle et drôle à la fois

porte rouge

La vie est belle et drôle à la fois

Léna n’est pas une grande fan des fêtes de Noël et pourtant, sa mère vient de la convoquer elle et son frère à passer la fin de l’année dans la maison de son enfance, à Vallenot, dans les Alpes de Haute-Provence. Mais arrivée sur place, pas de maman. Seul un petit message leur demandant de décorer et de préparer le 25 décembre en compagnie de la Mamie. Mais chez Léna, les fêtes de famille ont le don de faire ressortir les secrets les plus enfouis, ceux que l’on voudrait oublier. Mais qui sait ? Les révélations de cette année pourraient bien changer la donne.

Merci aux éditions Charleston pour m’avoir fait parvenir « La vie est belle et drôle à la fois » de Clarisse Sabard. C’est le second roman que je lis de cette auteure, après « La plage de la mariée » pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur.

L’ouvrage est la dernière romance de Noël que je lis pour cette année. Je m’étais préparée une pile à lire pour le mois de décembre avec uniquement ou presque des livres de ce genre, afin de me préparer à ma manière à fêter Noël. Je peux vous dire que je me suis régalée pendant ces 23 derniers jours. A aucun moment, je ne suis tombée sur un livre pompeux qui me donnait envie de passer au suivant. Mais revenons à « La vie est belle et drôle à la fois ». Ici, l’histoire d’amour n’est pas au premier plan, ce sont les secrets de famille qui prennent toute la place. Si Léna n’apprécie guère Noël, il y a bien une raison : le décès de son grand-père à la même époque, lorsqu’elle était petite, et dont elle se sent responsable. Ajoutez à cela une vie plutôt solitaire malgré un job plaisant et une famille légèrement déchirée avec un père qui multiplie les conquêtes. On a déjà vu mieux comme vie. Et pourtant, ce Noël-ci va être l’occasion de poser les choses à plat. D’abord, entre le frère de Léna et sa femme, dont le couple est au bord de la rupture. Puis, entre Léna et son premier coup de cœur qu’elle revoit après bien des années. Enfin, entre Léna et sa mère qui a disparu mystérieusement. L’ensemble donne une histoire forte sur les liens intergénérationnels.  Une belle comédie familiale à savourer en hiver et à accompagner pourquoi pas d’un lait de poule !

Sur ma liste

noël

Sur ma liste

Clara est originaire du Danemark, le pays où il fait bon vivre. Aujourd’hui, la jeune femme n’est plus sédentaire, et pose sa valise là où le vent la porte. C’est ainsi qu’elle atterrit dans le village anglais de Yulethorpe, une bourgade où le dernier magasin s’apprête à mettre la clé sous la porte. Et à l’approche des fêtes de Noël, fermer le magasin de jouets, c’est inhumain pour Clara. Alors que la propriétaire prépare ses valises pour faire une pause en Espagne, la jeune Danoise propose à celle-ci de s’occuper de la boutique. Petit à petit, Clara transforme les lieux et redonne à l’endroit la magie d’autrefois.

Je poursuis mes chroniques de romances de Noël avec « Sur ma liste » de Rosie Blake, paru dans la collection LJ des éditions J’ai Lu, que l’on m’a fait parvenir. Ce livre s’apparente davantage à une comédie de Noël qu’à une romance ; l’histoire d’amour est en effet très très secondaire dans cet ouvrage. Nous sommes plus dans le feel good book. Lorsque Clara reprend sous son aile le magasin de jouets de Yulethorpe, c’est toute la vie du village qui est transformée. Clara décore avec goût tous les endroits dans lesquels elle met les pieds, anime les vitrines du magasin et crée même un atelier où les enfants peuvent peindre les jouets qu’ils souhaitent. Les habitants sont ravis et les enfants en prennent plein les yeux. Seule ombre au tableau : le fils de la propriétaire, qui débarque de Londres et qui voit sous un mauvais œil celle qu’il perçoit comme une arriviste.

J’ai bien apprécié ma lecture hivernale ! Ce roman, qui nous plonge dans l’envers du décor d’un magasin de jouets, réveille tout simplement l’enfant qui sommeille en nous. A l’instar de Clara, on a à notre tour envie de décorer à tour de bras, d’observer le train électrique qui fait son cheminement, ou de serrer dans nos bras l’un des nombreux ours en peluche. Une histoire cosy, qui met également en avant le hygge, l’art de vivre à la danoise, que l’héroïne développe et transmet pleinement au quotidien.