Le jour où le bus est reparti sans elle

femme qui attend le bus

Le jour où le bus est reparti sans elle

A 20 ans, Clémentine a du mal à s’épanouir, elle qui traîne la poisse partout où elle se rend. Afin d’adopter la zen-attitude, la Parisienne décide, outre le fait de se mettre au yoga, de rejoindre un club de méditation présidé par le grand manitou Jean-Eudes. Avant d’atteindre le lieu secret et isolé prévu pour le week-end, le groupe fait en chemin une halte dans une épicerie. Nouvelle dans l’équipe, Clémentine va être oubliée sur place, à son grand désarroi. Mais c’est sans compter sur Antoine, le propriétaire de la boutique, qui va lui proposer de l’héberger pour deux jours et de passer du temps avec lui. D’abord méfiante, la jeune femme va finalement accepter son offre et passer un week-end extraordinaire, au-delà de ses espérances…

« Le jour où le bus est reparti sans elle » est une bande dessinée philosophique signée Beka, Marko et Cosson. Dans un premier temps, c’est le titre et la couverture qui m’ont séduite. Et puis finalement, c’est la BD toute entière qui est devenue un coup de coeur. Ce premier opus s’apparente à un feel good book, qui veut nous faire voir la vie du bon côté et nous apprendre à être optimiste en toute circonstance.

Antoine, le propriétaire de l’épicerie, enseigne à Clémentine l’art du bonheur au quotidien. Accompagnée de deux autres personnages durant ce week-end pour le moins original, la jeune femme apprend à se détendre et à ne faire qu’un avec la nature. Par le biais de récits de contes philosophiques, Antoine réussit à réconforter Amandine, et le lecteur !

Les contes retranscrits en BD à l’intérieur de cet album sont à la fois simples et fabuleux. Moi qui avais beaucoup aimé les cours de philosophie en Terminale et qui suis un brin pessimiste dans la vie, cette bande dessinée m’a fait un bien fou. Et que dire de la page qui rassemble des citations et des proverbes méditatifs ? Ce n’est que pur bonheur !

Vivre avec…

femme au lit qui entend

Vivre avec…

Quand on est en couple et qu’on vit ensemble, lorsque le soir arrive, on raconte forcément à l’autre notre journée. Et si on a la chance d’avoir un boulot et d’être passionné, la discussion peut très vite tourner autour de notre métier. Avocat, bibliothécaire, cheminot ou encore professeur, il y a parfois de quoi papoter durant de longues heures !

« Vivre avec… » est une bande dessinée de Marko qui nous met en garde contre ce qui peut arriver si on partage sa vie (et son lit) avec telle ou telle personne. Si certaines professions manquent à l’appel, les plus connues sont présentes. Alors bien sûr, dans votre lecture vous trouverez pas mal de clichés, mais aussi bien d’autres images assez rigolotes ! En tout cas, moi j’ai accroché ! Une chronique courte pour une BD qui se lit rapidement.

Kirsten, la petite fille aux allumettes

une petite fille près d'un lampadaire dans la neige et le froid

Kirsten, la petite fille aux allumettes

Kirsten, la petite fille aux allumettes est une adaptation du célèbre conte d’Andersen. Le jour du 31 décembre, Kirsten, jeune fille pauvre, arpente les rues par un vent glacial, pour tenter de vendre quelques allumettes. Malheureusement, les gens l’ignorent et les enfants de son âge la dénigrent. Le froid est de plus en plus intense et pour se réchauffer, Kirsten pénètre dans une boulangerie pour se mettre à l’abri quelques instants. Mais la nuit se profile tout doucement à l’horizon et la petite fille n’a toujours rien vendu. Si elle rentre chez elle sans avoir récolté d’argent, son père la battra. La jolie vendeuse repousse le moment tant redouté et se réfugie dans un coin. Pour lutter contre le froid, elle allume une après une les allumettes.

Ecrite et illustrée par Bertocchini, Sandro, Marko et Sayago, « Kirsten, la petite fille aux allumettes » est une adaptation libre du conte connu sous le même nom. Un conte que j’affectionne tout particulièrement, alors lorsque j’ai vu qu’une BD existait, je n’ai pas hésité une seule seconde. La petite fille aux allumettes est un récit initiatique, « idéal » pour l’hiver,où le merveilleux est tout de même au rendez-vous.