J’ai épousé une végane

tomate

J’ai épousé une végane

Alors qu’il passait une agréable soirée entre amis, Fausto tombe sous le charme de Claudia. N’hésitant pas une seule seconde, il lui propose un premier rancard dans un des restaurants les plus romantiques de Rome. Mais le dîner en amoureux ne se passe pas du tout comme prévu ; Claudia est en effet choquée par ses pratiques alimentaires, elle qui prône le véganisme haut et fort. L’histoire commence mal, mais Fausto est prêt à faire des efforts, beaucoup d’efforts pour conquérir le cœur de sa belle…

« J’ai épousé une végane » est l’histoire vraie de l’auteur, Fausto Brizzi. Dans ce roman humoristique, il nous conte son premier rendez-vous avec Claudia et toutes les restrictions qu’il entreprend pour que la vie à deux se passe au mieux. Car oui, on le sait, l’amour passe par l’estomac. Au-revoir le bon café, la côte de bœuf, les délicieuses glaces, place à un régime strict à base notamment de quinoa, de tofu et d’avoine qui lui fait perdre du poids, mais aussi son moral. Et attention ! Le véganisme ne passe pas seulement par l’assiette. Au final, Fausto change radicalement de style de vie, même s’il fait de temps en temps quelques écarts lorsque sa compagne ne se trouve pas dans les parages.

« J’ai épousé une végane » est à mourir de rire. C’est vraiment le roman à lire quand on a envie de se changer les idées. Les situations décrites par Fausto Brizzi sont toutes plus cocasses les unes que les autres, même si l’on peut douter qu’elles soient toutes vraies. Autre point important à noter : en lisant cette histoire, vous en apprendrez beaucoup sur le véganisme, malgré quelques caricatures.

Mes 100 jours de bonheur

beignets rome

Mes 100 jours de bonheur

Le plaisir quotidien de Lucio, c’est d’aller chaque matin dans la boulangerie d’Oscar, son beau-père, pour déguster l’un de ses délicieux beignets dont il a le secret.  A la maison, la température des lieux est un peu plus glaciale. Paola, sa femme, a appris qu’il la trompait depuis quelques mois déjà. Lucio a donc été mis à la porte. Et comme on le sait, un ennui ne débarque jamais seul. L’italien apprend en effet qu’il a un cancer et qu’il est en phase terminale. Il se donne alors 100 jours pour être heureux. 100 jours pour reconquérir le cœur de sa femme, créer des souvenirs avec ses enfants, ses meilleurs amis et rendre les derniers moments inoubliables.

« Mes 100 jours de bonheur » est-il un feel good book ? Définitivement oui ! D’origine italienne, le roman a d’abord été publié sous un titre différent en France, j’ai nommé : « Les beignets d’Oscar ». Mais dans cet ouvrage, il n’est pas forcément question de douceur. Fausto Brizzi nous raconte en effet l’histoire d’un homme qui arrive au terme de sa vie. Afin de partir avec un minimum de regrets, le héros se fixe une limite dans le calendrier pour atteindre le bonheur. Pour lui, pas question de passer ses derniers jours sur un lit d’hôpital, blindé de cachets ; Lucio veut profiter de la vie à fond. A lui les road-trip avec les copains, les fous rires avec les enfants et les nouvelles expériences. La tâche la plus ardue est sans doute d’arriver à se faire pardonner par sa femme.
Lire « Mes 100 jours de bonheur » a été un véritable régal ! On frôle à plusieurs reprises l’interactivité lorsque le héros s’adresse directement à nous et il y a même des pages blanches pour que nous puissions indiquer à notre tour nos propres listes, telles que les choses qu’on aime/qu’on déteste. Les chapitres font office de compte à rebours et les personnages sont plus touchants les uns que les autres. Impossible de ne pas être entraîné dans un tourbillon d’émotions, où l’on passe aisément de la joie à la tristesse. Un tourbillon qui nous fait prendre conscience de ce qui nous rend réellement heureux.