Ce que je n’oserai jamais te dire…

Ce que je n’oserai jamais te dire…

Aujourd’hui, Joy et Guillaume vivent le plus beau jour de leur vie. Entourés de leurs amis les plus proches, ils se marient dans un endroit de toute beauté. Le soir, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature. Fou d’inquiétude, Guillaume alerte la gendarmerie et fouille les alentours avec les invités. Rien n’y fait, Joy reste introuvable. Après avoir mené l’enquête, les gendarmes déclarent que la mariée serait partie d’elle-même. C’est une course contre la montre qui commence.

Je n’ai pas envie d’en dire davantage, je préfère que vous découvriez par vous-même la suite de l’histoire. « Ce que je n’oserais jamais te dire » est le second roman de Bruno Combes. Ce nouvel ouvrage est plus axé thriller que romance. Il est question d’une disparition soudaine, celle de Joy, une jeune femme comblée qui vient de se marier. Si l’accident est d’abord fortement soupçonné, il s’agira finalement d’un départ volontaire. Joy doit en effet affronter les démons du passé si elle veut définitivement ouvrir un nouveau chapitre avec Guillaume. Entre plages paradisiaques et mafia, l’auteur nous embarque pour un vol tourmenté où générosité et courage vont de pair.

Ce qui m’a plu d’emblée dans ce roman, c’est le fait que l’écrivain donne tantôt la parole à Guillaume, tantôt à Joy. Cela nous permet d’avancer plus rapidement que les personnages principaux et de comprendre le pourquoi de la fuite. L’autre chose que j’ai apprécié, c’est le début de chaque chapitre qui est en fait une réflexion sur la vie, à l’instar de celle-ci : « Le mariage est une cérémonie bien étrange : la légèreté du bonheur associée à la lourdeur des responsabilités. Tout à coup, l’insouciance n’a plus sa place. Ce jour-là, nous promettons bien plus que le raisonnable, comme si nous lancions une forme de défi à nos existences, mais nous l’aimons plus que tout, cet être qui nous fait face. Alors, nous serrons un peu plus fort sa main. »

Mon seul regret est que le suspense n’est pas vraiment à son comble. Lorsque nous sommes à un tiers de la lecture, on sait déjà que tout va s’arranger. D’ailleurs, tout s’est arrangé un peu trop vite à mon goût. Hormis cela, le livre reste plaisant à lire. Merci aux éditions J’ai Lu pour cette nouvelle lecture.

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Seulement si tu en as envie

couple qui s'embrasse

Seulement si tu en as envie

Camille est une brillante avocate parisienne, mariée et maman de deux enfants. Mais entre elle et son mari, la passion a laissé place à une routine dans laquelle le couple est de moins en moins complice. Alors qu’elle prépare ses traditionnelles vacances à Arcachon, ville de son enfance, Camille reçoit un message d’un ami qu’elle n’a pas vu depuis ses 16 ans. Cet ami, c’est Stephen, qui n’est autre que son premier amour. Après plusieurs recherches effectuées, la jeune femme se rend compte qu’il tient une librairie à Paris et une autre à Londres. Les souvenirs refont surface et chamboulent Camille.  Ils n’auraient jamais dû se revoir et pourtant le destin semble en avoir décidé autrement…

Un grand merci aux éditions J’ai Lu pour leur confiance et pour cette superbe lecture. J’ai vraiment adoré « Seulement si tu en as envie » écrit par Bruno Combes et ce, pour plusieurs raisons. En premier lieu, pour l’histoire évidemment, celle d’un amour d’adolescence qui renaît de ses cendres. Ensuite, pour les personnages. Camille est attachante et Stephen, adorable lui aussi dans son rôle de libraire. Quand on aime les livres comme moi, on apprécie qu’il y ait une librairie ou une bibliothèque dans le récit ! Les lieux choisis par Bruno Combes sont par ailleurs attractifs : Paris, Londres, le bassin d’Arcachon, et plus particulièrement la Dune du Pilat, où je rêve de fouler mes pieds un jour. Enfin, le côté nostalgique des années passées m’a beaucoup plu. Plus le temps passe, plus on a tendance à regarder en arrière, à se rappeler des bons moments et à faire le point sur sa vie actuelle.
Du côté de l’écriture, ce que j’ai apprécié, c’est tout d’abord la fluidité, le rythme, les chapitres courts qui ont fait que j’ai dévoré « Seulement si tu en as envie » en 48h. Ce qui fait aussi l’originalité de ce roman, c’est le début de chaque chapitre qui amorce la suite des événements par une citation ou une réflexion sur l’amour ou la vie. J’en ai d’ailleurs noté certaines dans mon petit carnet et profite de cette chronique pour citer en-dessous l’une d’entre elles.  Je ne peux donc que vous recommander cet ouvrage pour vos prochaines vacances !
« Un très grand amour, ce sont deux rêves qui se rencontrent et, complices, échappent jusqu’au bout à la réalité. »
[Romain Gary]