Festival Littérature & Journalisme

pancarte d'un festival

Festival Littérature et Journalisme

Le Festival « Littérature & Journalisme » anciennement appelé « L’été du livre » se déroule à Metz à chaque printemps. Cette année, c’est l’Europe qui était au centre du festival. Journalistes et écrivains se sont succédé du 10 au 14 avril pour aborder cette thématique à leur manière.

vue sur une place

Festival Littérature et Journalisme

Sur la Place de la République, 200 auteurs ont répondu « présent » sous la tente de la grande librairie. Parmi eux, le parrain de l’édition 2014, à savoir Olivier Poivre d’Arvor, mais aussi Martin Vidberg, Maylis de Kerangal, Pétillon, ou encore Katarina Mazetti, de grands noms de la littérature.

livres en gros plan

Festival Littérature et Journalisme

Durant quatre jours, des milliers de visiteurs ont pu visiter des expositions à l’honneur de Tomi Ungerer ou Raymond Depardon, mais aussi participer à des apéros littéraires et assister à de nombreuses tables rondes à l’Arsenal ou dans les Bibliothèques-Médiathèques de Metz.

ballons et livres

Festival Littérature et Journalisme

Pour ma part, le festival Littérature & Journalisme a commencé quelques mois plus tôt. Il faut savoir que durant les festivités, le Prix Marguerite Puhl-Demange est décerné à un auteur. Pour désigner le gagnant, plusieurs jurys locaux sont constitués. Chacun doit lire trois ou quatre ouvrages et choisir son favori. Puis le jury final, basé à Metz, et composé cette fois-ci de professionnels, élit la crème de la crème parmi les favoris. Pour cette édition 2014, j’ai lu : « Aime la guerre » de Paulina Dalmayer, « Les renards pâles » de Yannick Haenel, et « Les faibles et les forts » de Judith Perrignon. C’est cette dernière qui a remporté tous les suffrages au niveau local. Mais c’est finalement Philippe Jaenada qui est reparti avec le prix, pour son ouvrage « Sulak ».

présentation d'un auteur

Festival Littérature et Journalisme

Après cette participation au jury local, je suis allée « à l’arrache » au festival. N’ayant pas trop le temps et ne souhaitant pas voir quelque chose à tout prix qui figurait dans le programme, je me suis contentée d’aller faire un tour sous le grand chapiteau, pour l’ambiance. J’ai pu échanger avec deux-trois auteurs, découvrir de nouveaux romans et sympathiser avec quelques animateurs. Un agréable moment quand on est littéraire dans l’âme…

programme du festival

Festival Littérature et Journalisme

Le Salon du Livre à Paris

livres dans les rayons

Salon du Livre de Paris

Il y a un an tout juste, je faisais mes premiers pas au Salon du Livre de Paris. Le Salon du Livre, un paradis pour les bibliophiles, les professionnels et les amoureux de la lecture. Un endroit qui regorge de milliards de pages, d’auteurs, de passionnés des mots. J’avais enfin eu l’occasion de m’y rendre. C’était un peu un rêve qui devenait réalité.

Je ne savais plus du tout où regarder. Il y avait des livres partout. Mon billet gratuit en poche (Merci Folio), j’entrais dans l’arène. Direction pour commencer le stand SNCF Polar qui promettait pas mal d’animations plutôt originales. On s’installe dans des coussins et on participe au quizz pour gagner…des livres évidemment. Madeleines et autres viennoiseries sont offertes par le leader des transports. On repassera plus tard pour se faire tirer le portrait, façon « je suis fiché par la police ».

La visite s’était poursuivie par une halte au Square Culinaire, une des grandes nouveautés du Salon du Livre en 2013 apparemment. Des multitudes d’ouvrages de recettes en tous genre se confrontaient. Arômes de vins, frites sous toutes les formes et à toutes les sauces, chocolats avec billets doux, il faut dire que les éditeurs regorgent d’imagination. Au centre, une scène avec des démonstrations culinaires. Un régal pour les yeux et les papilles.

Sur les stands des diverses maisons d’édition, c’était un peu la déception côté goodies ; on sentait que c’était la crise. Un seul badge par personne, quelques marque-pages, la récolte est maigre. La presse offre gracieusement ses titres, tandis que les petites maisons d’édition proposent des ouvrages moins chers qu’en librairie.

On croise beaucoup d’écrivains et d’illustrateurs, mais pas vraiment d’auteurs de best-sellers, programmés eux, pour le week-end.

A divers endroits, des expositions avaient été mises en place. Le Livre de Poche fêtait ses 60 ans, tandis qu’Arleston, Superman et Titeuf étaient mis à l’honneur. Conférences et rencontres se multipliaient. Sur la grande scène, Zep dessinait le petit héros à la mèche blonde moult fois pour faire plaisir à ses jeunes fans. L’enthousiasme se faisait entendre jusqu’à l’autre bout du salon. L’ambiance était frénétique. Des milliers de lecteurs se côtoyaient. On peinait à croire que l’industrie du livre était (et est toujours) en crise. Avec pas moins de 200 000 visiteurs par an, on peut encore imaginer que le livre a de beaux jours devant lui.