Le centre belge de la bande dessinée

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Centre belge de la bande dessinée

Tintin & Milou

Tintin & Milou

En plein cœur de Bruxelles, le centre belge de la Bande dessinée est incontournable depuis près de 25 ans.

Dès l’entrée, nous sommes plongés dans les bulles. Un Schtroumpf, puis plus loin Boule & Bill nous souhaitent la bienvenue. La voiture de ces derniers n’est d’ailleurs pas très loin, et elle est authentique. Elle a été offerte à Roba, le scénariste, et signée de la main de plusieurs grands illustrateurs. Au rez-de-chaussée, les férus de BD pourront s’attarder à la brasserie avant de démarrer leur visite ou faire un tour dans la librairie très fournie du musée de la bande dessinée.

planches de bd

Planches de bd

A l’étage, une première exposition permanente nous attend. Celle-ci porte sur l’invention de la bande dessinée. Elle est suivie de l’art dans la BD qui décrypte tout le processus de création, de la première planche à sa mise en vente, en passant par les éditeurs. Les différents genres de BD sont également répertoriés avec, à chaque fois, plusieurs exemples pour les illustrer.

toile sur chevalet

Peinture schtroumpfesque

Plus on avance dans le centre belge de la bande dessinée, plus on se « spécialise ». Comprenez par là que les fans de Tintin et des Schtroumpfs en auront pour leur argent. Chacun de ces héros bénéficie de son propre espace.

Dans le secteur dédié à Hergé, on retrouve le début des aventures de Tintin jusqu’à son heure de gloire. Du côté de Peyo et des Schtroumpfs, on accède à de multiples informations, aux portraits des 100 Schtroumpfs, ainsi qu’à leur univers.

Enfin, parmi les autres expositions permanentes, les visiteurs pourront s’attarder sur « Dickie » de Pieter de Poortere, ainsi que sur l’art nouveau d’Horta et des magasins Waucquez.

Le centre belge de la bande dessinée possède également une bibliothèque ainsi qu’une salle de lecture. De quoi passer un bel après-midi en compagnie de nos héros favoris.

boule et bill, planches de bd et schtroumpf

Le centre belge de la bande dessinée

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Comics Café

Comics Café

Comics Café

Situé dans le quartier du Grand Sablon de Bruxelles, le Comics Café est une adresse incontournable pour les férus de bande dessinée. Si la librairie qui occupait une partie de la brasserie a malheureusement dû fermer ses portes, l’endroit n’en reste pas moins original. Après avoir été accueilli par le capitaine Haddock au rez-de-chaussée, les clients sont invités à monter au premier étage pour déguster l’un des meilleurs burgers de Belgique.

Goûtez aux plats typiques de la région, tels que la carbonade flamande, à la bière locale ou encore aux mets bédesques, comme la salade Bug’s Bunny ou l’Obélix burger. Savourez votre repas dans un décor bullesque, où les planches originales du Chat, de Tintin ou de Lucky Lucke ornent les lieux. Des bandes dessinées sont également mises à votre disposition pour vous faire patienter entre deux repas. Un lieu unique où la magie du 9e art ne peut que s’emparer de vous !

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Comics Café

Comics Café

Comics Café

Comics Café

Comics Café

MOOF Museum

MOOF Museum

MOOF Museum

MOOF Museum

MOOF Museum

Le MOOF Museum est le musée de la BD en 3D à Bruxelles (que l’on peut aussi traduire littéralement par Museum Of Original Figurines). Situé dans la rue du Marché aux Herbes à côté du Smurf Store (nous y reviendrons), celui-ci présente aux visiteurs depuis 2011 une collection de figurines de collection à vous en faire décoller la mâchoire. L’Agent 212, Boule & Bill, Astérix et Obélix, Tintin, les Schtroumpfs, Gaston Lagaffe, tous les héros de la bande dessinée sont réunis en un seul et même lieu pour vous présenter leurs univers respectifs. Outre les grands classiques du 9e art, les amateurs comme les passionnés peuvent découvrir d’autres espaces, cette fois-ci réservés aux comics ainsi qu’aux mangas.

MOOF Museum

MOOF Museum

Ainsi, vous pouvez approcher de très près le village des Schtroumpfs et celui d’Astérix sans aucun problème. Vous pouvez admirer l’évolution du personnage de Spirou, le décor très western de Lucky Luke ou encore Dupont & Dupond dans leur tenue estivale, prêts à piquer une tête !

MOOF Museum

MOOF Museum

Si le musée regorge de figurines, il contient également des sculptures, des objets originaux, et plus particulièrement des dessins. Les aficionados de jeux vidéo en auront aussi pour leur compte puisqu’ils pourront incarner Astérix ou Obélix sur les consoles de notre enfance (comme la Super Nintendo) ou les derniers modèles en vente sur le marché.

MOOF Museum

MOOF Museum

Ceux qui souhaitent repartir avec un souvenir du MOOF auront l’embarras du choix puisque le musée détient un Store pour le moins coloré. Bandes dessinées, figurines, badges,  statues, porte-clés, peluches, cartes, les trésors s’avèrent nombreux pour les amateurs de bulles. Il n’est donc pas impossible que votre portefeuille prenne une petite claque… Vous êtes prévenus !

41e Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême

la ville d'angoulême

41e Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême

Angoulême, c’est LA ville de la BD, c’est LE festival à ne pas manquer en début d’année pour les passionnés. Réputé aux quatre coins du monde, il rassemble en un même lieu auteurs, illustrateurs, professionnels et amateurs pour partager une seule et même passion : les bulles !

panneau rue hergé

Rue Hergé

J’ai eu enfin l’occasion de buller pendant deux jours dans l’ensemble de la ville, car le festival ne se limite pas à une seule et même place ; c’est l’effervescence partout ! On mange BD, on boit BD, on dort BD !

Dès l’arrivée en gare, le ton est donné : on y croise journalistes, amateurs, mais aussi professionnels armés de leurs planches. Dans la ville, de nombreux murs sont recouverts des personnages les plus classiques. De longues banderoles sont disposées dans les rues, à l’instar des décorations de Noël pour aiguiller le visiteur. Le fauve est omniprésent pour guider ceux qui n’ont pas trop le sens de l’orientation, et qui viennent de loin. Par ailleurs, des navettes gratuites sont mises à disposition pour réaliser le circuit dans de bonnes conditions.

mafalda assise dans un fauteuil

Mafalda

Cette année, pour la 41e édition, le Festival international de la Bande Dessinée d’Angoulême a notamment mis à l’honneur Tardi, Mafalda et le Journal de Mickey.

vignette de bd

Tardi

Pour commencer, direction l’expo « Tardi et la Grande Guerre ». L’auteur est connu pour avoir réalisé de nombreuses bandes dessinées sur le sujet, et centenaire oblige cette année, un coup de projecteur a été mis sur ses œuvres. Très belle exposition, très belle mise en scène. Outre les planches, nous pouvons y apercevoir un cimetière, ainsi que le portrait marquant et touchant d’un soldat, croqué à partir d’un film portant sur les préparatifs de la guerre.  Au musée de la bande dessinée, une autre expo, intitulée « Nocturnes », visible depuis décembre, a également retenu mon attention. Celle-ci portait sur l’onirisme en bande dessinée. La salle a été aménagée de façon originale, avec des lits de toutes sortes, faisant parfois référence à nos pires cauchemars.

romain ronzeau en dédicaces

Romain Ronzeau

L’espace SNCF Polar présente quant à lui, sa sélection BD, et organise plusieurs animations (concours, quiz, jeu de l’énigme, etc.) Il s’agit d’un endroit incontournable du festival,  où l’on est très bien accueilli et où petits et grands peuvent s’amuser à se déguiser, à jouer et à récolter des lots.

Le Monde des Bulles sur le Champ de Mars regroupe les plus grandes maisons d’édition, et réunit des centaines d’auteurs. Il faut s’armer de patience pour obtenir une dédicace (il faut aussi avoir le « ticket gagnant », mais ça c’est une autre histoire). J’ai privilégié l’ambiance et la discussion avec les illustrateurs, aux longues files d’attente. J’ai ainsi pu échanger quelques mots notamment avec Romain Ronzeau et Derf Backderf, et avec d’autres auteurs, un peu moins connus (mais tout aussi sympathiques) pour mon plus grand plaisir.

voiture du journal de mickey

80e anniversaire du Journal de Mickey

Sur le parvis de l’hôtel de ville, Mickey a pris ses quartiers pour célébrer le 80e anniversaire de son journal. Indémodable, indétrônable, la petite souris est toujours la première dans le cœur des enfants. Non loin de là, Mafalda, l’Argentine, a déposé ses valises à l’espace Franquin pour souffler ses 50 bougies. Une jolie exposition retrace les premiers coups de crayon de Quino, les différents personnages de la bande dessinée, le tout dans une mise en scène drôle et agréable. Cela m’a d’ailleurs donné envie de me plonger davantage dans son histoire, au même titre que les livres de Tardi. L’auteur Quino était attendu d’ailleurs sur le festival pour une conférence. Malheureusement, à cause de problèmes de santé, ce dernier n’a pu se déplacer. Des proches ont pris le micro pour évoquer son œuvre. Une rencontre très intéressante, qui démontre que le contexte dans lequel est créée une bande dessinée peut parfois avoir une importance capitale.

mafalda autour du globe

Mafalda

Les plus jeunes ont aussi eu droit à d’autres expositions (et des ateliers) avec leurs héros préférés, tels que Les Légendaires, mais aussi Ernest et Rebecca.  Les plus grands ont pu se rabattre sur l’expo du Transperceneige (de la BD au film), l’expo Marion Fayolle, ou encore l’expo Corée.

De son côté, l’espace para-BD est consacré à tout ce qui gravite autour des bandes dessinées. Figurines, livres d’occasions et autres objets collectors font la joie des passionnés. L’espace Jeunes Talents, est, comme son nom l’indique, dédié aux nouveaux auteurs, mais aussi à la BD numérique, qui prend de l’ampleur.

 

Je suis donc revenue de ce petit séjour enchantée et la tête pleine de bulles ! N’hésitez pas à vous rendre à ce festival annuel, qui fera de vous un accro de la BD !

plusieurs personnes en train de débattre en table ronde

Mafalda