Moi qui croyais te connaître

Moi qui croyais te connaître

Holly est une femme active, qui participe à la sensibilisation des plus jeunes sur le thème du consentement sexuel. Mais lorsqu’un jour son fils est accusé de viol par la fille de sa meilleure amie, elle prend le parti de la défense, persuadée que son fils est tout sauf coupable. De l’autre côté, Julia doit aider sa fille de 13 ans, Saffie, totalement traumatisée et potentiellement enceinte à remonter la pente.

« Moi qui croyais te connaître » est un roman signé Penny Hancock. Dans ce thriller psychologique, le lecteur fait face à deux familles, toutes deux bien campées sur leur position. D’un côté, il y a un adolescent solitaire, qui n’a pas très bonne réputation. De l’autre, une fille populaire, bien sous tous rapports. Le suspense est extrêmement bien maîtrisé. Le contexte est tellement bien décrit, et les personnages semblent si réels qu’il est quasiment impossible de ne pas arriver à se plonger dans ce récit. Une amitié qui vole en éclat, un viol, de la culpabilité, sans compter l’estime de soi, il est bien difficile de lâcher ce roman avant d’arriver aux dernières pages.  Surtout qu’à de nombreuses reprises, nos hypothèses font fausse route. Quoi de mieux pour souligner la réussite d’un scénario ?! Je vous recommande chaudement ce roman, si vous arrivez bien entendu à lire des récits au sujet du viol. A noter qu’à aucun moment l’auteure ne rentre trop dans les détails concernant cette forme de violence.

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