Marie d’en haut

Marie d’en haut

Olivier, lieutenant de gendarmerie a demandé sa mutation et débarque dans l’Arriège. Au cours de sa première enquête, il fait la connaissance de Marie, une fermière basée en haute montagne, qui élève seule sa fille Suzie, et qui se montre un brin agressive. Au quotidien, Antoine, son meilleur ami homosexuel, lui donne un coup de main, victime lui aussi de la solitude et de la méchanceté d’autrui. Ce trio de personnages au caractère bien trempé va se découvrir, s’apprécier, pour ne plus se quitter.

Après avoir eu un véritable coup de coeur pour « Juste avant le bonheur » d’Agnès Ledig, je me suis penchée sur un autre ouvrage de l’auteure, intitulé « Marie d’en haut ». J’avoue que je ne l’aurai pas forcément ouvert si ma Mamie ne me l’avait pas prêté, avec un sourire jusqu’aux oreilles, en me disant : « Qu’est-ce qu’il est beau et qu’est-ce qu’il est drôle ! » Comment refuser un conseil pareil. Hop, je l’ai embarqué chez moi et dévoré en l’espace de deux jours. Et vous savez quoi ? Elle avait raison ! Il y a effectivement dans le récit des comportements et des phrases très drôles. La petite Suzie a toujours le mot qui faut, quitte à mettre mal à l’aise les plus grands. Et puis je suppose que par l’adjectif « beau », ma Mamie faisait référence à l’histoire d’amour au centre de l’intrigue. Celle-ci est un peu « facile » je dirai, dans la mesure où ça se concrétise assez rapidement, et du fait que les deux protagonistes s’embarquent tout de suite dans une relation sérieuse avec des projets de déménagement, bébé et j’en passe…Mais bon, ça reste toujours sympathique et divertissant à lire, surtout quand les personnages sont touchants.