Les gens heureux lisent et boivent du café

femme sur la plage

Les gens heureux lisent et boivent du café

Diane a perdu son mari et sa petite fille dans un tragique accident de voiture. Depuis, elle ne sort plus, ne voit plus personne, et a même délégué à son meilleur ami la gestion de son café-librairie « Les gens heureux lisent et boivent du café ». Pour ne pas sombrer totalement, la jeune femme décide de plier bagage pour quelques mois, destination l’Irlande, un pays que son amoureux rêvait de visiter. Sur place, Diane opte pour un village tranquille. Mais dès son arrivée, les voisins lui tombent dessus, voyant en elle une nouvelle amie. Ce qui n’est pas au goût d’Edward, le propriétaire du cottage juste à côté.

Point de surprise pour moi en lisant l’adaptation du roman d’Agnès Martin-Lugand en bande dessinée par Véronique Grisseaux et Cécile Bidault, puisque j’ai lu l’ouvrage il y a quelques années. C’était déjà un régal à l’époque, et ce le fut une nouvelle fois en images !

A la relecture bullesque des « Gens heureux lisent et boivent du café », j’ai cependant trouvé que les premières conversations entre Edward et Diane étaient très superficielles ; elles me semblaient beaucoup plus profondes dans le roman. Pour le reste, rien à redire. Les illustrations montrent avec justesse le chagrin de la jeune femme et l’enthousiasme de ses nouveaux amis irlandais.

Je suis curieuse de voir s’il y aura un second volume, étant donné qu’Agnès Martin-Lugand avait écrit une suite, intitulée « La vie est facile, ne t’inquiète pas ».

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Les gens heureux lisent et boivent du café

femme qui fume à la terrasse d'un café

Les gens heureux lisent et boivent du café

Diane avait tout pour être heureuse. Une belle vie, une famille attachante, et un matin, le bonheur s’est envolé. Son mari et sa petite fille décèdent brutalement dans un accident de voiture. Pour Diane, la vie est désormais fichue, le retour à un quotidien « normal », impossible. Le temps s’est arrêté. Elle n’a plus la tête à travailler, plus le cœur à fêter depuis que les êtres auxquels elle tenait le plus sont partis à tout jamais. Même son meilleur ami n’arrive pas à lui redonner le sourire. Sur un coup de tête, la jeune femme décide de s’exiler en Irlande, un pays qu’elle avait toujours rêvé de visiter en compagnie de son époux. Elle choisit au pif une petite bourgade pour être sûre d’être tranquille. Là-bas, elle espère pouvoir faire le point sur elle-même et peut-être se donner une nouvelle chance.

Agnès Martin-Lugand a envoyé à maintes reprises son script à plusieurs maisons d’édition lorsqu’elle acheva son histoire. Personne n’a donné suite. Loin de se décourager, l’auteure a alors eu recours à l’auto-publication. Les nombreuses critiques positives des lecteurs finissent par attirer l’œil des éditeurs. Et c’est le gros lot. « Les gens heureux lisent et boivent du café » devient un best-seller, figure au top des ventes pendant plusieurs semaines d’affilées.

Je me méfie toujours de l’engouement autour de ces histoires qui séduisent autant de lecteurs. Le titre m’attirait mais je me suis dit que je le lirai « à l’occasion ». Et l’occasion a fini par se présenter. Je me suis tout de suite plongée dans le récit. Le roman a beau être ordinaire, j’ai été happée par la vie de Diane, par cet exil dans les plaines verdoyantes, par ces personnages qui ont tous leur caractère, et j’ai très vite compris pourquoi autant de lecteurs ont apprécié cette histoire. Ce roman est un hymne à l’espoir tout simplement et comme le dit ce cher Marc Levy : « L’espoir meurt en dernier ». Certains trouveront sans doute ce roman banal et l’écriture sans grand intérêt. Pour ma part, j’ai toujours préféré les paroles sincères et les phrases courtes aux longues descriptions alambiquées qui ne mènent nulle part. Heureusement que l’écrivaine a eu recours à l’auto-édition pour se faire connaître. Amoureux de la littérature, nous serions passés à côté d’une pépite…