La cerise sur le gâteau

La cerise sur le gâteau

Bernard et Brigitte sont en couple depuis 37 ans. Depuis qu’elle est à la retraite, Brigitte revit. Elle profite de sa nouvelle liberté pour chérir ses petits-enfants et donner de son temps aux personnes âgées. Pour Bernard, c’est une toute autre histoire. La retraite, il y va à reculons. Et il espère bien que durant cette première semaine de « vacances imposées », l’entreprise le rappellera pour lui dire qu’il est indispensable. Bougon hyperactif, le nouveau retraité va devoir trouver de nouvelles occupations, et c’est loin d’être gagné. Heureusement, Brigitte a un nouveau projet en tête qui pourrait leur faire changer complètement de vie. Mais c’était sans compter les devoirs du petit-fils qui allaient semer la pagaille dans la famille…

Rien qu’à la lecture du résumé, je savais que ce nouveau roman d’Aurélie Valognes allait me plaire ! Généralement, les retraités de nos jours se répartissent en deux catégories : ceux qui dépriment et ne savent plus quoi faire, et ceux qui se disent débordés.

J’ai lu tous les romans d’Aurélie Valognes, et dans l’ordre de parution s’il vous plaît ! Mon préféré jusqu’à présent était « Au petit bonheur la chance » que j’ai trouvé drôlement émouvant. Désormais, sur le haut du podium, vous trouverez son dernier, « La cerise sur la gâteau », qui m’a encore plus plu ! J’ai apprécié le côté ronchon de Bernard, sa façon d’éviter sa femme, de se créer un agenda. J’ai apprécié leur semaine passée avec les petits-enfants et le nouvel engouement du papy pour l’écologie. Il y a de nombreuses situations amusantes, mais aussi des phrases remplies de bon sens. L’écriture est agréable et l’on voit que l’auteure tient à nous montrer que chacun peut faire quelque chose de bien pour la planète. Enfin, j’ai été agréablement surprise par les remerciements qui nous permettent d’en savoir plus sur la vie d’Aurélie Valognes.

Lisez ce roman si vous avez un coup de mou, si vous préparez votre retraite ou si vous avez tout simplement envie de passer un bon roman, vous ne le regretterez pas !

« A 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… »

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