Postscriptum

Postscriptum

Rappelez-vous, il y a 16 ans déjà, une jeune auteure irlandaise du nom de Cecelia Ahern publiait son premier roman : « PS : I love you ». Un ouvrage qui est devenu depuis un best-seller et qui a même été adapté au cinéma. L’histoire était celle d’Holly, une femme qui avait vu son quotidien bouleversé lorsqu’elle avait perdu son mari, Gerry, décédé d’une terrible maladie. Son époux lui avait laissé 10 lettres, prenant la forme d’une liste de choses à accomplir.

Aujourd’hui, Holly est de retour en librairie, dans le roman « Postscriptum ». Dans ce nouvel ouvrage, le lecteur découvre la création d’un club baptisé le « PS : I love you », et qui s’inspire des fameuses lettres de Gerry. Un jour, les membres contactent la jeune femme pour lui demander de les aider à écrire leurs propres messages d’adieu. Un groupe qui, aux premiers abords, n’est pas du tout du goût de la jeune veuve. Mais peu à peu, Holly va fendre sa carapace et se « prendre au jeu », quitte à laisser un petit peu trop sa vie et ses proches de côté.

« Postscriptum » s’inscrit dans la lignée de son prédécesseur : émouvant, tendre et dramatique. Le concept des lettres est réinventé à la perfection. On y retrouve également de nouveaux personnages, tous plus touchants les uns que les autres. En bref, un second tome très réussi, qui risque fort de faire pleurer dans les chaumières.

Le joueur de billes

Le joueur de billes

Alors qu’elle fait le tri dans les cartons de son père devenu amnésique, Sabrina Boggs tombe sur une mystérieuse collection de billes qui lui aurait appartenu. Dans cet immense catalogue scrupuleusement organisé, la jeune femme découvre des objets manquants qui, bizarrement, sont ceux ayant le plus de valeur. Celle qui croyait bien connaître son père, réalise soudainement qu’elle ne sait pas grand-chose de l’homme avec lequel elle a grandi. Sabrina ne dispose que de quelques heures pour déterrer les secrets et renouer des liens plus forts avec le collectionneur de billes.

« Le joueur de billes » est sans aucun doute le roman de la maturité pour Cecelia Ahern. Le roman charme le lecteur de par son originalité, sa tendresse, son histoire. Dans cet ouvrage où le passé se mêle subtilement au présent, on découvre un homme, Fergus, qui a oublié ses souvenirs les plus importants, et une jeune femme déterminée à l’aider à retrouver la mémoire et à rétablir la vérité. L’auteure irlandaise nous plonge dans une histoire familiale émouvante, brillamment écrite, qui nous donnerait presque envie de courir dehors lancer à notre tour quelques billes…

Les jours meilleurs

coeur doré

Les jours meilleurs

Kitty Logan est une grande journaliste, mais sa réputation prend une grosse claque le jour où elle diffuse à la télévision un faux scandale. Virée de l’émission, Kitty dispose encore de son poste de rédactrice dans le magazine Etcetera, mais là encore sa place est menacée. L’ancienne directrice, Constance, est quant à elle sur son lit de mort. Les deux femmes échangent jusqu’au dernier instant. Constance fait part à Kitty de l’histoire qu’elle a toujours rêvé d’écrire, mais sans pouvoir terminer ses explications. A sa mort, la jeune journaliste déniche une liste de 100 noms. Bien décidée à percer le mystère et à conserver son job au magazine, Kitty va aller à la rencontre de ces inconnus.

« Les jours meilleurs » est le tout dernier roman de Cecelia Ahern, une auteure irlandaise que j’aime beaucoup et dont j’ai lu tous les livres. L’histoire paraîtra d’ailleurs en juin en librairie et j’ai eu la chance de pouvoir la lire en avant-première. Le roman s’inscrit dans la lignée des feel good books et non de la chick-lit. Ici, il n’y a pas vraiment de job de rêve, ni de quête du prince charmant, seulement une jeune femme qui veut redorer son blason. Le récit est assez intriguant de par la fameuse liste qui est laissée à Kitty. On se dit que ces 100 noms doivent forcément avoir un rapport les uns avec les autres. Mais non seulement personne ne se connait et surtout, personne ou presque n’a jamais entendu parler de cette fameuse Constance. Ce n’est que vers la fin du roman que Kitty perce le mystère et que l’on comprend l’intérêt de cette fameuse liste. J’ai trouvé que Cecelia Ahern s’éloignait un peu de ces histoires habituelles mais j’ai beaucoup aimé ce nouveau genre, d’autant plus qu’on gravite dans le milieu du journalisme, un domaine que j’affectionne.