Ce rêve bleu

Ce rêve bleu

A Agrabah, tout ne se pas comme prévu. Alors qu’il s’engouffre dans la caverne à la recherche de la lampe du Génie, Aladdin se fait avoir par Jafar qui la lui vole au dernier moment. Le vizir s’empresse de faire ses deux premiers vœux, notamment en demandant à devenir le plus grand sorcier du monde. Le peuple, soulagé dans un premier temps, se rend finalement compte que Jafar est tout sauf un bon sultan. Pour le stopper, Aladdin et la princesse Jasmine décident de s’unir et d’organiser une rébellion.

« Ce rêve bleu » est ce que l’on appelle dans le jargon un « Twisted Tale », c’est-à-dire une réinterprétation du conte. Disney a déjà publié une petite collection autour de ces histoires emblématiques, et a également axé certains de ses ouvrages sur les méchants, comme la sorcière Ursula dans « La Petite Sirène » ou Maléfique dans « La Belle au Bois Dormant ». En écrivant « Ce rêve bleu », Liz Braswell propose une version très sombre d’Aladdin, où Jafar règne en maître sur la ville. Le génie est un être blasé, les vauriens figurent au premier plan et une guerre civile est sur le point d’éclater. Bref, pas grand-chose à voir avec le Aladdin que nous connaissions et sa balade romantique en tapis magique. Il n’empêche que cette nouvelle mise en scène devrait plaire à tous les fans de Disney et à ceux qui apprécient les romans d’aventure. Pour ma part, je dois dire que j’ai aimé la réécriture, mais la version originale reste toute de même ma favorite.