L’écossais

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L’écossais

A 26 ans, Alicia, maman d’un petit garçon, travaille pour une agence de traduction, Lexitrad. Overbookée, la jeune femme décide de s’accorder du temps pour elle et de partir en Écosse quelques jours. Sur place, Alicia loue un cottage à de charmants propriétaires et fait la connaissance d’un bel homme, ancien militaire. Mais les vacances ne sont pas de tout repos, surtout lorsque la patronne impose à la traductrice un client bien pompeux.

« L’écossais » est une belle romance signée Anna Briac, que j’ai lu en tant que « Lectrice Diva Romance ». Nous quittons la France pour le territoire du Loch Ness, où les petits cottages côtoient les grands châteaux. Dans une maisonnette perdue au milieu de nulle part, Alicia et son fils Samuel se prennent d’affection pour les propriétaires qui deviendront rapidement leurs amis. A cette amitié, s’ajoutera aussi l’amour pour un Écossais. Alicia qui ne croyait plus aux histoires de cœur et au coup de foudre va devoir revoir sa copie. L’idylle ne va cependant pas échapper aux commérages sur l’île, ce qui aura le don d’agacer les protagonistes. Et comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme va devoir travailler durant ses congés en accueillant un client à deux reprises sur l’île. Un client bougon, machiste qui va essayer d’abuser d’elle lorsqu’ils se retrouvent en tête-à-tête. « L’Écossais » est un roman léger, idéal pour se détendre, qui nous embarque à travers des paysages somptueux pour une histoire d’amour que l’on aurait tous envie de vivre.

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30 ans et alors ?

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30 ans et alors ?

Ayant très bientôt 30 ans (snif), j’ai décidé de m’offrir un petit guide humoristique sur le sujet pour mieux passer le cap (bon, c’est pas gagné entre nous). C’est ainsi que je me suis retrouvée avec « 30 ans et alors ? Petit guide pour les femmes de 30 ans et plus » des éditions L’imprévu.

A l’intérieur, on y trouve plusieurs choses :

  • Des phrases typiques, telles que : « Vous savez que vous avez plus de 30 ans si les fêtes d’anniversaire ont lieu l’après-midi. »
  • Des listes à cocher ou des petits jeux, pour savoir par exemple si vous êtes jeune pour votre âge
  • Des chapitres sur plusieurs thèmes, à savoir : l’équilibre, prendre du bon temps, le dilemme de la trentaine, les choix à faire, la confiance en soi, le fait d’avoir ou non des enfants, l’amitié, les finances, le cerveau, l’amour et la fécondité.

J’ai bien aimé ce petit guide, que j’ai trouvé très intéressant notamment sur ce qui concerne le cerveau, la fécondité et les finances. Avec cette lecture, on se rend compte tout bêtement qu’on prend de l’âge, que certains sujets qui nous passaient par-dessus la tête il y a encore dix ans prennent aujourd’hui toute leur importance…

Tout plaquer et aller prendre un bain

prendre un bain

Tout plaquer et aller prendre un bain

« Tout plaquer et aller prendre un bain », ce titre sonne bien ! Ce titre donne aussi envie de se plonger rapidement dans cette bande dessinée. A l’intérieur, Mathou (l’auteure), connue aussi sous le pseudo « Crayon d’Humeur », nous propose ses petits moments qui la rendent heureuse. Il s’agit là d’un livre poétique, pour rire, pour sourire, pour s’émouvoir, se reconnaître au travers des illustrations. Cette BD, c’est une succession d’instants réels ou rêvés qui nous montre les bons côtés de la vie. Il y a les petits moments de tous les jours et ceux qui sont plus ponctuels. C’est une bande dessinée pleine de couleurs, des dessins tout en rondeur. Impossible de ne pas tomber sous le charme du crayon de Mathou et de ce livre arc-en-ciel.

Pour ma part, je me suis reconnue dans bon nombre d’illustrations. Je ne prends que quelques exemples tels que « Regarder un film avec un plaid même en été », « Eclater de rire », « Marcher sur le sable », « L’odeur des livres », « Boire un chocolat chaud » pour vous montrer à quel point il est facile de se reconnaître dans les dessins. Alors bien entendu, le livre n’est pas exhaustif et on pourrait facilement imaginer un tome 2, un tome 3, mais il a l’avantage de nous donner la patate et de nous montrer que le bonheur est à portée de mains. « Tout plaquer et aller prendre un bain » est selon moi une BD incontournable à ajouter à sa bibliothèque idéale !

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Un funambule sur le sable

Un funambule sur le sable

A l’école, on le surnomme Stradi pour une raison bien précise : le petit garçon est né avec un violon dans la tête. Non, ce n’est pas une métaphore mais bel et bien la réalité : un violon doté de cordes grandit en même temps que lui, se met à jouer des morceaux au gré de ses émotions. Stradi n’a aucun pouvoir sur lui ; il doit apprendre à vivre avec. Une situation très particulière, qui ne va pas l’aider à se faire des amis. Peu importe, Stradi est amoureux de la vie, déborde d’optimisme et décide de faire de son violon un atout pour rêver et mieux appréhender les choses.

J’ai lu « Un funambule sur le sable » de Gilles Marchand dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire Price Minister 2017 (ce qui donne en hastag #MRL17). Le roman m’a beaucoup fait penser à « La mécanique du cœur » de Mathias Malzieu de par son histoire, mais aussi son écriture pleine de poésie. Le récit est très fantaisiste : on y suit un petit garçon atteint d’une drôle de pathologie jusqu’à l’âge adulte. On fait connaissance tour à tour avec sa famille, ses camarades de classe pas toujours gentils, son seul ami et la fille qui fait battre son cœur. Je dois vous dire qu’au début de ma lecture, j’ai pensé que Stradi n’avait pas vraiment un violon dans la tête, qu’il s’agissait juste d’une image. Et puis j’ai tourné les pages encore et encore, et j’ai pu m’apercevoir qu’il était véritablement question d’un violon ! Un violon qui ne se tait que lorsque Stradi est bercé par la mer. « Un funambule sur le sable » s’avère donc plutôt original en cette rentrée littéraire ! Je remercie Price Minister pour cette lecture qui m’a non seulement divertie, mais qui m’a en plus permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas !

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Je n’ai jamais renoncé à l’amour

Je n’ai jamais renoncé à l’amour

Luce a 75 ans et est une détective privée à la retraite. Si elle peut se vanter d’avoir voyagé aux quatre coins du globe de par son travail, Luce n’a pas été aussi chanceuse en amour. Suite à ses deux divorces, elle ne se laisse pas abattre et se met en quête du grand amour. Hors de question pour elle de finir ses vieux jours seule, sans avoir un confident, un partenaire à ses côtés. Pour ce faire, Luce va tout expérimenter : agences matrimoniales, Minitel, petites annonces dans les revues masculines et sites de rencontre. Alors bien entendu, Luce fait des rencontres, mais ces dernières se terminent chaque fois très rapidement. Seul Sylvestre, son « friend with benefit » comme on dirait, reste présent à ses côtés.

A travers son roman, Luce Dubois a voulu dénoncer l’isolement des seniors car pour beaucoup, il s’agit d’un moment de la vie où l’on se retrouve célibataire. Les moyens pour rencontrer quelqu’un ont beau être nombreux, ils sont rarement efficaces, dans le sens où l’on aura davantage tendance à trouver des hommes mariés, des personnes qui ne recherchent qu’un coup d’un soir plutôt qu’une histoire sérieuse. Mes propos peuvent être clichés mais l’auteure le prouve à travers sa propre expérience. Qui plus est, Luce Dubois nous démontre de par ses observations qu’à moins d’avoir encore une famille et un peu d’argent, il peut s’avérer difficile pour des personnes âgées de trouver l’amour.

Une chose est sûre : avec son livre « Je n’ai jamais renoncé à l’amour », Luce Dubois prouve que l’amour ne s’arrête pas avec l’âge. Avec un zeste d’humour, un brin de fraîcheur et une pointe d’autodérision, l’écrivaine montre qu’elle reste déterminée à trouver sa moitié.

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