Monet et les impressionnistes

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Monet et les impressionnistes

Après avoir lu « Victor Hugo » dans la collection « Les Classiques en BD », je me suis attaquée à « Monet et les impressionnistes » dans « L’Histoire de l’Art en BD », toujours aux éditions Casterman. La raison de mon engouement pour cet ouvrage ? J’ai visité il y a quelques mois maintenant le joli village de Giverny, et bien entendu, les jardins et la maison de Monet. Impossible donc de faire l’impasse sur cette bande dessinée !

C’est à travers le 9e art cette fois que j’ai découvert la vie de Claude Monet, l’un des fondateurs de l’impressionnisme, un mouvement qui a marqué l’histoire de l’art. A Paris, au Havre et en Normandie, le peintre a travaillé en compagnie d’autres artistes de sa génération. Ensemble, ils ont inventé des nouvelles techniques et permis parfois de se faire connaître les uns des autres.

La bande dessinée m’a permis de découvrir d’autres travaux de Monet, notamment en fin d’album, où l’on passe en revue quelques-unes de ses plus grandes œuvres, mais aussi sa passion pour certains paysages. La vie privée du peintre n’a pas non plus été mise de côté par Marion Augustin et Bruno Heitz, qui décrivent un homme fidèle et amoureux, bien que souvent absent de la maison pour peindre et vendre ses toiles.

Si vous en avez l’occasion, et même si vous n’êtes pas branchés art, je vous conseille de lire cette BD et de faire à l’occasion, une visite des jardins de Monet en Normandie. Vous ne pourrez qu’être éblouis par toute cette palette de couleurs, par les nymphéas et par ces fleurs qui en font l’un des plus beaux jardins de France.

Rejoignez-nous – #grevepourleclimat

Rejoignez-nous

A 16 ans seulement, Greta Thunberg figure parmi les 25 jeunes les plus influents au monde, selon le Times. Elle s’est fait connaître de par de nombreuses grèves liées au réchauffement climatique, notamment devant le Parlement suédois. C’est donc tout naturellement que la militante vient de publier un court ouvrage baptisé « Rejoignez-nous #grevepourleclimat ». 32 pages dans lesquelles l’adolescente nous interpelle sur l’urgence climatique. On y trouve des passages de ses discours, mais aussi des textes qui avaient été publiés sur les réseaux sociaux. Son cri d’alarme s’adresse à tous. Objectif : réveiller nos gouvernements, mais aussi nos consciences. Chacun peut en effet apporter sa petite pierre à l’édifice. Le problème ? Que tout le monde joue le jeu. Que les Accords de Paris soient respectés. Que l’on réduise nos émissions de carbone.

Le livre est aussi l’occasion pour Greta Thunberg de répondre aux nombreuses rumeurs qui l’incombent : elle n’est ni payée, ni utilisée par des entreprises quelconques pour son activisme. Oui, elle a toujours écrit elle-même ses discours, avec l’aide de scientifiques. Quant au fait d’être atteindre du syndrome d’Asperger, cela ne fait pas d’elle une personne anormale, bien au contraire. Nombreux sont les hommes politiques qui l’attaquent, au lieu de prendre en compte ses mots. Je vous invite à votre tour pour prendre quelques minutes de votre temps et lire ce court récit. C’est important. Pour nous, et les générations à venir.

J’ai encore menti !

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J’ai encore menti

Laura travaille dans le social. S’occuper des autres est sa priorité. Mais Laura est pleine de doutes. Elle a du mal à se contenter de son simple quotidien et ne parvient pas être heureuse. Un tragique accident de poney va effacer sa mémoire. Du jour au lendemain, la jeune femme se prend pour une reine, et ne comprend plus rien au monde qui l’entoure. Les rencards, les courses, conduire une voiture ; elle doit tout réapprendre de zéro. Quant aux expressions de la vie de tous les jours, Laura les prend au premier degré. Fous rires assurés !

Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de romans de Gilles Legardinier. Il faut dire que l’auteur avait placé la barre très haut en matière de comédie avec « Demain j’arrête ». Mais lorsque les éditions J’ai Lu m’ont proposé de lire « J’ai encore menti ! », j’ai sauté sur l’occasion. Le résumé annonçait une histoire tellement drôle que je n’ai pas su y résister. Qui plus est, ces derniers temps, je n’ai pas lu d’ouvrages très prenants.

« J’ai encore menti ! » prouve plusieurs choses en ce qui concerne son auteur : il sait nous faire rire, nous embarquer dans un autre univers et surtout, il a une plume très féminine. Après lecture, on n’imagine absolument pas que derrière cette histoire se cache un homme ! J’ai eu de nombreux fous rires durant ma lecture en compagnie de Laura, une héroïne attachante et souvent drôle malgré elle. Un livre très agréable à lire en somme, que je vous conseille vivement lorsque vous avez le moral dans les chaussettes !

Migraaaants

Migraaaants

Nous sommes tous des migrants, c’est en tout cas ce que souhaite nous faire comprendre Matéi Visniec, l’auteur de la pièce de théâtre « Migraaaants ».  Dans cet ouvrage, une succession de scènes autour de la migration attend le lecteur. Il y a les passeurs qui font leur petit business et qui mettent la pression aux gens. Il y a les migrants qui veulent poser leurs valises en Europe. Et il y a les habitants qui vivent près des frontières et qui voient passer chaque jour de plus en plus de monde devant leurs fenêtres. Chacun a peur à sa manière. Pour soi, pour sa famille. Pour l’avenir.

Véritable comédie noire « Migraaaants » mélange le drame au cynisme. Après plusieurs mois d’enquête en tant que journaliste pour RFI, Matéi Visniec présente une pièce de théâtre hautement d’actualité avec des destins croisés de réfugiés. On rit de l’absurdité, de la réalité tragique et on réfléchit. Car c’est là toute la puissance de la pièce : l’auteur ne prend pas parti mais nous donne tous les éléments possibles pour nous faire notre propre opinion sur le sujet.

« Migraaaants » est une pièce que je vais découvrir dans les neuf mois à venir. Car après l’avoir lue, je vais la jouer sur scène. Et si l’envie vous prenait de venir voir la représentation, sachez qu’elle se déroulera au moins de juin à Forbach.

Ceux qui voulaient voir la mer

Ceux qui voulaient voir la mer

Lilou a décidé de quitter le tumulte de la vie parisienne pour emménager à Nice, avec son fils Marius. Entre son travail à la bibliothèque, ses cours de yoga et sa vie de mère célibataire, la jeune femme n’a pas le temps de chômer. Et pourtant, elle prend le temps un jour de faire connaissance avec Aurore, une dame de 90 ans, rencontrée au parc. Toutes les semaines, cette dernière attend Albert, son grand amour, parti à New York après la guerre. Bien décidée à l’aider à retrouver le seul homme qui ait fait battre son cœur, Lilou risque pourtant de s’y brûler les ailes.

J’aurai bientôt lu tous les romans de Clarisse Sabard et à chaque fois, je suis charmée par ses histoires. « Ceux qui voulaient voir la mer » n’échappe pas à la règle. J’ai tout de suite été embarquée dans cette amitié naissante entre Lilou et Aurore. L’amour de jeunesse raconté par la vieille dame est digne d’un conte de fées. Tout comme le personnage principal, le lecteur n’a qu’une envie : faire en sorte qu’Aurore et Albert se retrouvent une bonne fois pour toutes. Mais dans sa quête pleine de bienveillance, Lilou va être confrontée à pas mal de rebondissements.

A l’instar des autres romans de l’auteure, les personnages sont attachants et le récit, rondement bien mené. Le début m’a fait penser au best-seller de Tatiana de Rosnay, « Elle s’appelait Sarah ». L’histoire en elle-même m’a beaucoup touchée, et s’avère très prenante, dans la mesure où on ne s’attend pas à certains événements. Et je ne dis pas ça parce que Lilou est bibliothécaire comme moi !  C’est donc officiel : « Ceux qui voulaient voir la mer » est mon second coup de cœur pour cette année !