Marche après marche

jeune homme souriant

Marche après marche

Après avoir fait la fête avec ses potes, Geoffrey et l’un de ses amis prennent la route. Malheureusement, Geoffrey s’endort au volant et l’accident est inévitable. La voiture est quasi-épave. Le jeune homme se retrouve dans le coma et passe plusieurs mois à l’hôpital. A travers cet ouvrage, il raconte son accident et comment il s’en est sorti.

« Marche après marche » est le premier livre que je lis suite à mon partenariat avec les éditions Baudelaire. Ce récit n’est pas un roman mais une histoire vécue, un témoignage, l’envie d’un jeune homme de raconter ce qui lui est arrivé, de décrire le douloureux parcours pour s’en sortir et reprendre une vie normale. « Marche après marche » est un hymne à la vie, une histoire prenante qui se lit comme un journal intime. Tout au long du récit, Geoffrey semble mettre le lecteur dans la confidence en racontant ses souvenirs, mais aussi ceux de ses proches à travers un intitulé original : « Mécanique(s) ». Avec ce livre, Geoffrey Agostiniano espère donner de l’espoir aux malades, aux accidentés de la route, à tous ceux qui souffrent, qui sont sur un lit d’hôpital ou qui ont vécu la même chose. Soutenu en permanence par ses proches, Geoffrey aura même la chance de pouvoir compter sur l’appui de Michel Delpech, une épaule loin d’être anodine.

Confessions d’une fan de Jane Austen

deux filles devant un miroir

Confessions d’une fan de Jane Austen

Lorsque ça ne va pas, Courtney Stone se plonge dans un roman de Jane Austen, une auteure qu’elle affectionne tout particulièrement. Mais un matin, au lieu de se réveiller à Los Angeles, la jeune femme se retrouve dans une vieille chambre en Angleterre, sous la Régence. Courtney devient prisonnière du corps d’une autre femme,  à savoir : Jane Mansfield. Elle qui aime tant l’univers de Jane Austen va devoir se frotter de très près aux mœurs et coutumes du XIXe siècle.

C’est via un tout premier SWAP avec Angie du blog Un Livre en Hiver, que j’ai reçu ce livre qui était sur ma wish list. Un livre, signé Laurie Viera Rigler et qui m’a beaucoup fait penser à une série que j’ai regardée il y a quelques années : « Orgueil & Quiproquos ». Tout comme dans cette mini-série, l’héroïne est propulsée au XIXe siècle, dans la peau d’un des personnages de romans de Jane Austen. Dans « Confessions d’une fan de Jane Austen », Courtney découvre ainsi les joies de se balader en calèche, d’être chaperonnée, de devoir faire ses besoins dans un pot de chambre ou encore de choisir ses robes à partir de simples pièces de tissus.

Drôle, têtue et impertinente, Courtney Stone donne du fil à retordre à ses parents, ainsi qu’à ses amis tout au long du roman. Si toute cette histoire ne paraît être qu’un rêve au début, la jeune femme va pourtant vite déchanter en voyant que l’illusion continue. Trêve d’égoïsme, l’américaine va devoir penser comme Jane Mansfield et éviter de lui gâcher sa vie pour pouvoir un jour retrouver la sienne. Le roman est fort divertissant et si l’on souhaite savoir ce qui se passe pendant ce temps à Los Angeles, il suffit de se plonger dans « Les tribulations d’une fan de Jane Austen ». Une lecture qui n’est pas pour tout de suite mais qui reste dans un coin de ma tête !

Les jours meilleurs

coeur doré

Les jours meilleurs

Kitty Logan est une grande journaliste, mais sa réputation prend une grosse claque le jour où elle diffuse à la télévision un faux scandale. Virée de l’émission, Kitty dispose encore de son poste de rédactrice dans le magazine Etcetera, mais là encore sa place est menacée. L’ancienne directrice, Constance, est quant à elle sur son lit de mort. Les deux femmes échangent jusqu’au dernier instant. Constance fait part à Kitty de l’histoire qu’elle a toujours rêvé d’écrire, mais sans pouvoir terminer ses explications. A sa mort, la jeune journaliste déniche une liste de 100 noms. Bien décidée à percer le mystère et à conserver son job au magazine, Kitty va aller à la rencontre de ces inconnus.

« Les jours meilleurs » est le tout dernier roman de Cecelia Ahern, une auteure irlandaise que j’aime beaucoup et dont j’ai lu tous les livres. L’histoire paraîtra d’ailleurs en juin en librairie et j’ai eu la chance de pouvoir la lire en avant-première. Le roman s’inscrit dans la lignée des feel good books et non de la chick-lit. Ici, il n’y a pas vraiment de job de rêve, ni de quête du prince charmant, seulement une jeune femme qui veut redorer son blason. Le récit est assez intriguant de par la fameuse liste qui est laissée à Kitty. On se dit que ces 100 noms doivent forcément avoir un rapport les uns avec les autres. Mais non seulement personne ne se connait et personne ou presque n’a jamais entendu parler de cette fameuse Constance. Ce n’est que vers la fin du roman que Kitty perce le mystère et que l’on comprend l’intérêt de cette fameuse liste. J’ai trouvé que Cecelia Ahern s’éloignait un peu de ces histoires habituelles mais j’ai beaucoup aimé ce nouveau genre, d’autant plus qu’on gravite dans le milieu du journalisme, un domaine que j’affectionne.

La fille de Debussy

doigts sur piano

La fille de Debussy

Au printemps 1918, Claude-Emma Debussy perd son père, le célèbre compositeur. A 12 ans, celle qui est surnommée Chouchou décide de reprendre son journal intime et de décortiquer les morceaux du musicien. Entre les partitions et la fin de la guerre, l’adolescente raconte son début d’idylle avec le jeune Marius, son amour pour le piano et ses rêves. Avec une plume empreinte de poésie, Chouchou nous entraîne dans un univers à la fois romantique et mélancolique.

Depuis le temps que j’avais inscrit « La fille de Debussy » de Damien Luce dans ma wishlist… Je l’ai enfin acheté… et j’ai été conquise ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ce petit livre est revigorant ! Il y a tellement de poésie dans les mots qu’on ne peut qu’apprécier la musicalité du roman. L’histoire nous donne envie d’écouter Debussy, d’apprendre à jouer du piano, de reconnaître les notes et d’en savoir davantage sur le personnage de Chouchou, restée dans l’ombre de son père. Claude-Emma n’est pas une fille comme les autres, c’est LA fille de Debussy, Monsieur Debussy. Même s’il s’agit d’une œuvre fictive, on remarque à quel point il peut être dur de porter le nom de quelqu’un de connu. Et puis l’ouvrage est intéressant dans la mesure où nous avons en toile de fond la fin de la première Guerre Mondiale ; un quotidien qui est ici perçu par une toute jeune fille qui ne connait pas encore énormément de choses à la vie.

Et si jamais à la fin de la lecture, vous souhaitez en savoir plus sur l’œuvre de Debussy, piochez donc dans les titres donnés par Chouchou à travers son journal intime et écoutez-les. Personnellement, j’ai un faible pour « Le clair de lune ».

Le détour

cave

Le détour

Bientôt majeure, Livvy Flynn fait des jalouses autour d’elle, et pour cause : à seulement 17 ans, elle est devenue une auteure à succès grâce à sa série de romans fantastiques axée sur la sorcellerie. Célèbre et riche, Livvy a pris la grosse tête. Elle méprise ceux qui souhaitent devenir les écrivains de demain alors qu’ils ont déjà dépassé la trentaine, et ne se prend pas pour n’importe qui. Alors qu’elle est attendue par son agent, Livvy prend la route, mais une seconde d’inattention lui vaut un accident de voiture sur une route déserte. Lorsqu’elle reprend conscience, l’adolescente se rend compte qu’elle n’est pas à l’hôpital mais qu’elle a été séquestrée dans une ferme, au beau milieu de nulle part par une mère et sa fille, qui réclament à corps et à cris des excuses.

Au début de ma lecture, « Le détour » de S.A Bodeen m’a fait quelque peu penser au premier roman de Sandrine Collette, « Des nœuds d’acier », puis à « Misery » pour le côté « écrivain séquestré » de Stephen King. Mais la comparaison s’arrête là. Bien que Livvy soit un personnage détestable, on ne peut pas vraiment dire qu’elle mérite ce qu’il lui arrive. Comme elle, le lecteur veut comprendre pourquoi une mère et sa fille ont décidé de la retenir en otage. Elles ne veulent pas d’argent, mais des excuses pour quelque chose de bien précis que Livvy et le lectorat ignorent complètement. De fil en aiguille, l’histoire va pourtant nous délivrer des clés pour mieux comprendre le comportement déjanté des habitantes. J’ai lu beaucoup de critiques négatives sur l’ouvrage de S.A Bodeen mais pour ma part, j’ai bien aimé. C’est sûr que l’on s’attache moins à l’héroïne quand cette dernière est antipathique, mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier cette lecture !