Ana-Chroniques de la nuit et du jour

covuerture bleu avec une femme devant un paysage

Ana-Chroniques de la nuit et du jour

Un personnage et plusieurs nouvelles ; c’est ainsi que l’on pourrait résumer le recueil de Françoise Cohen aux éditions L’Harmattan, baptisé « Ana-Chroniques de la nuit et du jour ». Dans ces petites histoires, nous faisons la connaissance d’Ana au travers de plusieurs scènes, qui se déroulent aussi bien en France qu’à Buenos Aires.

Au total, dix nouvelles attendent le lecteur :
– Ana et la statue
– Dernières images avant la nuit
– Jour de pluie
– Ultime feuille de glycine
– Noces de soleil
– Le septième bourdon du grenadier
– De n’avoir pu te rencontrer
– 2040
– Le collier de l’île de Bora Bora
– Tempo
Alors mise à part une nouvelle que je n’ai pas du tout comprise, j’ai plutôt été conquise par ce recueil qui se lit facilement en une soirée ! Je vous avouerai même que j’aurai bien prolongé la lecture de certaines histoires si cela avait été possible. Le côté fantastique m’a beaucoup plu même s’il n’est pas présent dans toutes les nouvelles.
Maintenant que je vous ai présenté brièvement l’ouvrage, je vais m’attarder sur mes trois nouvelles préférées de Françoise Cohen. La première tout d’abord, qui s’intitule « Ana et la statue ». En revoyant une statue exposée dans un musée, Ana fait un voyage dans le passé. Cette statue, c’est elle, en 1977, à Buenos Aires. A l’époque, Ana était modèle dans un cours, mais un accident a ravagé les lieux. Tout le monde a été porté disparu et la jeune femme ne sait plus ce qui s’est réellement passé. C’est le genre de récit que j’affectionne de manière générale, donc autant vous dire qu’en ayant terminé la lecture de cette première nouvelle, je me suis dit que c’était bien parti !

En seconde position, je mettrai « Dernières images avant la nuit ». Ici, Ana est sur son lit, prête à recouvrir la vue grâce à une greffe. Mais cette dernière n’a pas été anodine. Ana a désormais des souvenirs qui ne lui appartiennent pas. Là encore, le fantastique a pointé le bout de son nez, et j’aime quand la fiction dépasse le réel !

Pour la dernière, j’opterai pour « De n’avoir pu te rencontrer ». Il s’agit grosso modo d’une rencontre qui ne s’est jamais faite. D’un homme qui, au détour d’un regard, s’éprend d’une femme qu’il ne va plus jamais croiser. C’est triste mais drôlement bien écrit.
Un grand merci à Françoise Cohen pour m’avoir fait découvrir son ouvrage. Je vous souhaite beaucoup de réussite !

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