Cases blanches

Cases blanches

Vincent est un auteur de bande dessinée. Après l’énorme succès du premier tome de sa saga, ce dernier est extrêmement sollicité et sous pression ; tout le monde attend de pied ferme le second opus. Seulement voilà, Vincent est bloqué, il ne parvient pas à écrire, c’est le syndrome de la page blanche. Il fait tout pour retrouver l’inspiration, notamment en multipliant les séances de dédicaces, en allant à la rencontre des fans, en discutant avec son éditeur et en fréquentant la librairie, mais rien n’y fait. La maison d’édition quant à elle, compte sur lui pour réussir son année et ne pas tomber dans le rouge. Les patrons pensent déjà à embaucher un autre auteur pour boucler la suite…

D’habitude, j’apprécie peu les récits où les auteurs se mettent en scène, où il s’agit des coulisses de l’écriture d’une BD ou d’un roman, mais là je dois dire que j’ai été agréablement surprise. La bande dessinée de Sylvain Runberg et Olivier Martin se lit rapidement et on a de la peine pour ce bédéiste qui peine à imaginer la suite de son histoire. Le titre, « Cases blanches » est très bien choisi et ne pouvait pas mieux coller au récit. Les fans de BD découvriront l’envers du décor, ainsi que le quotidien des auteurs/illustrateurs qui n’est pas toujours rose, cela va sans dire.

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