Le premier vrai mensonge

garçon debout sur une table face à un rideau

Le premier vrai mensonge

Luca, âgé de 10 ans environ, vit avec sa mère et son chat, prénommé Blu. Cette petite famille mène une vie ordinaire, jusqu’au jour où la mère de Luca ne se réveille pas. Affolé à l’idée d’être envoyé dans un orphelinat, le petit garçon fait comme si de rien n’était et continue à mener une existence banale, en essayant de ne pas se faire remarquer. Au fur et à mesure des jours, le chagrin prend le pas sur la peur et Luca se raccroche tant bien que mal à son imagination pour survivre.

Marina Mander nous livre ici une situation plus que tragique avec « Le premier vrai mensonge ». Le titre se réfère à la première « bêtise » de Luca, à savoir : ne rien dire à personne. Pour se déjouer de la curiosité des adultes, l’enfant invente de nombreux bobards. Bien que l’histoire soit atroce, il règne cependant une certaine légèreté dans le roman. Nous pénétrons dans l’imaginaire de Luca, faisons face à ses réflexions d’enfant sur le monde qui l’entoure, réflexions souvent empreintes de vérité. Une histoire racontée avec les yeux d’un petit homme de 10 ans, qui laisse facilement sans voix, tant le drame est profond.

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